Gaia

GAÏA S.A.S.
Maison de ventes aux enchères publiques
Agrément 2007-620
43, rue de Trévise 75009 Paris
Tél : 33 (0)1 44 83 85 00
Fax : 33 (0)1 44 83 85 01

Prochaines ventes

31/05/2010 - AfriqueS : Art Contemporain. (Contemporary African Art) Gaïa

Paper catalogue price by post : 20 euros. Download the catalogue by click on the link " Télécharger le catalogue ". Download the results by click on the link " LES RÉSULTATS DE LA VENTE ".

Exposition et vente à l'ATELIER RICHELIEU

Exposition publique / Exhibition :
- Samedi 29 mai 2010 de 14h à 19h
- Dimanche 30 mai 2010 de 10h à 20h
- Lundi 31 mai 2010 de 10h à 17h
Vente à 19h00 le lundi 31 mai 2010 (Auction 31 May to 7pm)

Expert : Raoul MAHE

Paper catalogue price by post : 20 euros
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  • 1

    Sans titre, c. 1974

    Tirage argentique postérieur

    Signé et daté dans la marge.

    40 x 50 cm avec la marge

    MALICK SIDIBÉ

    (Mali, 1936) Vit et travaille au mali.

    Il entre à l'Institut des Arts de Bamako en 1952, et le photographe français Gérard Guillart lui apprend la photographie à partir de 1956. Il travaille ensuite dans son propre studio et réalise des reportages industriels ainsi que des séries sur les loisirs des jeunes bamakois dont il aime la décontraction, cherchant à prendre de la distance avec les règles traditionnelles de la famille malienne. Il est président du Groupement des Photographes Maliens, le GNPPM. En 2003, le prix de la photographie Hasselblad lui est décerné, ainsi qu’un Lion d'or pour l’ensemble de sa carrière à la Biennale de Venise en 2007.

     Collections :- The Metropolitan Museum of Art, New York.- Museum of Modern Art, New York.- San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco.- Philadelphia Museum of Art, Philadelphia.- High Museum of Art, Atlanta.

    - The RISD Museum, Providence.

     


    Estimation : 1 300 / 1 500 €

  • 2

    Vue de dos, c. 2001

    Tirage argentique postérieur

    Signé et daté dans la marge.

    60 x 60 cm avec la marge

     

    MALICK SIDIBÉ

    (Mali, 1936) Vit et travaille au mali.

    Il entre à l'Institut des Arts de Bamako en 1952, et le photographe français Gérard Guillart lui apprend la photographie à partir de 1956. Il travaille ensuite dans son propre studio et réalise des reportages industriels ainsi que des séries sur les loisirs des jeunes bamakois dont il aime la décontraction, cherchant à prendre de la distance avec les règles traditionnelles de la famille malienne. Il est président du Groupement des Photographes Maliens, le GNPPM. En 2003, le prix de la photographie Hasselblad lui est décerné, ainsi qu’un Lion d'or pour l’ensemble de sa carrière à la Biennale de Venise en 2007.

     Collections :- The Metropolitan Museum of Art, New York.- Museum of Modern Art, New York.- San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco.- Philadelphia Museum of Art, Philadelphia.- High Museum of Art, Atlanta.

    - The RISD Museum, Providence.

     


    Estimation : 2 200 / 2 500 €

  • 3

    En position, c. 1963

    Tirage argentique postérieur

    Signé et daté dans la marge.

    50 x 60 cm avec la marge

     

    MALICK SIDIBÉ

    (Mali, 1936) Vit et travaille au mali.

    Il entre à l'Institut des Arts de Bamako en 1952, et le photographe français Gérard Guillart lui apprend la photographie à partir de 1956. Il travaille ensuite dans son propre studio et réalise des reportages industriels ainsi que des séries sur les loisirs des jeunes bamakois dont il aime la décontraction, cherchant à prendre de la distance avec les règles traditionnelles de la famille malienne. Il est président du Groupement des Photographes Maliens, le GNPPM. En 2003, le prix de la photographie Hasselblad lui est décerné, ainsi qu’un Lion d'or pour l’ensemble de sa carrière à la Biennale de Venise en 2007.

     Collections :- The Metropolitan Museum of Art, New York.- Museum of Modern Art, New York.- San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco.- Philadelphia Museum of Art, Philadelphia.- High Museum of Art, Atlanta.

    - The RISD Museum, Providence.


    Estimation : 1 800 / 2 200 €

  • 4

    Couple c. 1952-1955.

    Tirage argentique posterieur (2001).

    Signée,datée et numérotée 2/8 dans la marge.

    51 x 60,5 cm avec marge.

    Couple c. 1952-1955.

     

    SEYDOU KEITA

    (Mali,1921,Paris 2001)

    Ebéniste de formation, Seydou se lance en autodidacte dans la réalisation de portraits de son entourage avec un appareil photo Brownie de Kodak (format 6x9), offert par l’un de ses oncles qui revenait du Sénégal (1945). Très vite séduit par le médium, il décide de se former auprès de l’un des trois photographes présents à Bamako, Mountaga Kouyaté. En 1949, il achète un appareil photo 5x7 et ouvre un studio dans sa cour. Ses premières photos sont toutes prises en noir et blanc ; d’une part, les films couleur doivent être développés en France et, d’autre part, le résultat ne lui plait guère. Comme les autres rares

    photographes maliens, Seydou Keita prend des clichés d’habitants de Bamako, friands de portraits à l’européenne. Sur l’un des murs de son studio, sont punaisés différents exemples-types de son travail : des portraits en buste, en pied, de groupe, de couple… Le client pointe du doigt ce qu’il désire, et le photographe exécute la commande. Pour les plus pauvres, il dispose dans son atelier de différents vêtements européens (pour les hommes : trois costumes, cravates, chemises, paires de chaussures et chapeaux) ainsi que des accessoires (stylo, téléphone, bijoux…). Une fois habillés et parés, les clients posent devant une toile de fond imprimée. A cette époque, Seydou Keita n’a aucun contact avec des photographes étrangers et ne consulte pas la presse

    occidentale, encore introuvable. Lors d’un entretien, il déclare « La seule publication disponible était le catalogue de Manufrance ». Il utilise autant la lumière artificielle que celle naturelle ; et parfois, photographie de nuit certains clients qui veulent paraître plus pâle. Ses portraits de la société bamakoise parviennent, avec une richesse de détails inégalée, à mettre celle-ci en valeur.

    Jusqu'en 1962, Seydou Keita photographie dans son studio. Au moment de l'indépendance du Mali en 1960, il est contraint à travailler pour l'administration et devient photographe à la Sûreté Nationale (poste qu’il conserve jusqu'à sa retraite, en 1977). Il enterre alors environ sept mille négatifs dans son jardin.

    En 1990, Seydou Keita rencontre une photographe française, Françoise Huguier, qui est séduite par son travail et qui le fait découvrir en France.

    En 1994, son œuvre est présenté lors des Rencontres internationales de la photographie d'Arles et à la Fondation Cartier puis, en 1996, il est exposé au Guggenheim Museum à New York…


    Estimation : 4 500 / 5 000 €

  • 5

    5 - Les deux amis c.1960-1970.

    Tirage argentique postérieur (1998).

    57 x 49 cm avec marge.

     

    Un certificat d'authenticité sera remis à l'acquéreur.

    JEAN DEPARA

    (Angola, 1928 - République Démocratique du Congo, 1997)

    Jean Depara fût le perçant et infatigable chroniqueur photographique des nuits pré indépendance de Matongué, le quartier chaud de Léopoldville au Congo Belge (aujourd’hui Kinshasa en RDC) vers lequel on accourait de toute l’Afrique de l’Ouest. Ce que révèlent ses clichés, d’une grande subtilité plastique, c’est que ces nuits étaient le reflet d’un brassage qui se cachait le jour. Depara prit sa retraite de photographe en 1989 et se retira dans un village de pêcheur au bord du fleuve ou il s’adonna un temps, dit-on, à la construction de pirogue.

     

    Expositions :

    2006 : En français sous l'image, Espace EDF-Electra, Paris.

    2005 : Africa Urbis, Perspectives Urbaines, Musée des Arts Derniers, Paris. Arts of Africa, Grimaldi Forum Monaco Museum of Fine Art, Houston, USA.2004 : Staged realities : exposing the soul in african photography 1870-2004, Michael Stevenson Contemporary Gallery, Cape Town, South Africa.

     


    Estimation : 1 200 /1 500 €

  • 7

    Autoportrait série "Fosso fashion"

    Série de dix photos.Tirage impression jet d’encre sur papier archive. Numéroté 1/3. c. 1999.

    Tirage postérieur (2004).

    50 x 50 cm avec marge.

     

    Un certificat d'authenticité sera remis à l'acquéreur.

    Samuel FOSSO

    (Cameroun,1962)

    Vit et travaille à Bangui en République Centrafricaine.

    Samuel Fosso est un des plus grands artistes africains contemporains vivant sur le continent. Pratiquant l’autoportrait depuis l’âge de 13 ans , il est considéré comme l’égal des plus grands artistes pratiquant cette discipline, à la fois par les institutions et les collections privées. Fosso Fashion est une très rare édition d’une commande, fait unique chez l’artiste, pour le Vogue Homme Français. Fosso transfigure alors, dans l’univers de son studio à Bangui, les poses réinterprétées de l’esthétique marketing occidentale, en présentant les collections automne/hiver 1999/2000 des plus grands griffes masculines.

     Collections :- Musée du Quai Branly, Paris, France - Musée National d’Art Moderne / Centre Pompidou, Paris, France - The Los Angeles County Museum, Los Angeles, Cal, USA - The Metropolitan Museum of Art, New York, NY, USA - The Philadelphia Museumof Art, PA, USA - Princeton University Art Museum, Princeton, NJ, USA - Edwin A Ulrich Museum of Art, Wichita, KS, USA - The Newark Museumof Art, Newark, NJ, USA - The Studio Museum of Harlem, NY. USA. - Museum of Fine Arts, Houston TX. USA - Progressive Corporation, Mayfield Village, OH, USA - International Center of Photography, New York, NY, USA. 

    Expositions récentes :

    2009 : Samuel Fosso, African Spirits, Galerie Jean-Marc Patras, Paris, France.

    2008 : Samuel Fosso, Autoportraits, Photo Ink, New Delhi, Inde - Samuel Fosso, Autoportraits, Galeria Maman, Festival de la Luz, Buenos Aires - Samuel Fosso, Vous serez beau, chic, délicat et facile à reconnaître, Autoportraits, Séléction de Christian Lacroix, Festival des Rencontres de la photographique d’Arles, France.

    2007 : Samuel Fosso, Monographie, 7ème Rencontres Africaines de la Photographie, Bamako, Mali.

    2005 : Autoportraits, The Platform for Art, London Underground, Gloucester Road Station, London, Royaume-Uni.

    2004 : Samuel Fosso, Restrospective, Calcografia, Rome, Italie.

    Distinctions :

    2001 : Prix de la Fondation Prince Claus, Den Hague, Pays-Bas.

    2000 : Premier prix pour la photographie à Dak'Art, Dakar, Sénégal.

    1995 : Afrique en Création, Paris.

     

    Bibliographie :

    - Quentin Bajac and Clément Chéroux, Collection photographies : Une histoire de la photographie à travers les collections du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Editions du Centre Pompidou, 2007.

    - Alex Coles, Platform for Art : Art on the Underground, Black Dog Publishing, 2007, 160 p.

    - Louis Mesplé, L'aventure de la photo contemporaine de 1945 à nos jours, Editions du Chêne, 2006, 255 p.

    - Guido Schlinkert and Maria Francesca Bonetti, Samuel Fosso, 5 Continents Editions, 2004, 192 p.- Editors of Phaidon Press, Blink, Phaidon Press, 2002, 440 p.- Rachel Kent, Masquerade, Museum of Contemporary Art, Sydney, 128 p.

    - Tati 50 x 50, Steidl, 1998, 176 p.

     


    Estimation : 10 000 / 12 000 €

  • 9

    Mosquée de la mère de Biton Coulibaly

    à Sekoro (vieux Ségou), 1997. Tirage Lambda satiné et contrecollé sur dibon. 2007, numéroté 1/5.

    100 x 148 cm

     

    ALIOUNE BA

    (Mali, 1959) Vit et travaille au Mali

    Depuis 1983, il travaille comme photographe attitré pour le Musée National du Mali à Bamako. Il a réalisé les images des collections et s’est investi dans la transmission de son savoir en développant une section photographique au sein du musée. Il est également le président de la fondation Seydou Keita. Il a enfin animé des ateliers photos avec des enfants des rues, des enfants affectés ou infectés par le VIH-Sida et des handicapés mentaux de l’hôpital du point G à Bamako. Alioune peut être considéré comme le premier photographe malien ayant quitté la pratique du reportage pour se lancer dans une création qui lui est propre. En tant qu’artiste indépendant, son travail porte sur le Mali qu’il aime, au travers de son regard poétique posé sur les hommes et le patrimoine. Alioune Bâ a exposé en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, avant de se voir consacrer une exposition personnelle dans sa ville natale. En 1997, Alioune Bâ est lauréat du prix Afrique du Festival des trois continents à Nantes (France).

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     

    Expositions :

    2010 : Ye Ni Yan Yeko Na Foko - Portraits d'ici et de là-bas. Exposition des photographies de Gilles Verneret et Alioune Bâ. CCF de Bamako & Musée du District, Mali

    2007 : Architecture sans architecte Biennale PhotoQuai, Cité de l’architecture et du patrimoine, Paris

    1998, 2001 :  Exposition panafricaine, Biennale de Bamako.

    Série : ARCHITECTURE SANS ARCHITECTE en terre malienne.

    1998 : L’ Afrique par elle-même, par la Revue noire, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

     

    Bibliographie :

    2001 : Alioune Bâ, texte de Claude Rieu, Editions de l’œil.

    1998 : Alioune Bâ, Photographe 1986-1997 (Centre culturel français, coopération française de Bamako et mission culturelle d’action au Mali, Editions du Figuier, Mali).

    1991 : Collections archéologiques, texte de S. Sidibé.

    1991 : Le Dama, rituel d’enterrement dans le pays Dogon, texte de S. Sidibé.


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 10

     Vue au travers d’une ouverture ronde

    Djenné 1997. Tirage Lambda satiné et contrecollé sur dibon. 2007, numéroté 1/5.

    100 x 148 cm

    ALIOUNE BA

    (Mali, 1959) Vit et travaille au Mali

    Depuis 1983, il travaille comme photographe attitré pour le Musée National du Mali à Bamako. Il a réalisé les images des collections et s’est investi dans la transmission de son savoir en développant une section photographique au sein du musée. Il est également le président de la fondation Seydou Keita. Il a enfin animé des ateliers photos avec des enfants des rues, des enfants affectés ou infectés par le VIH-Sida et des handicapés mentaux de l’hôpital du point G à Bamako. Alioune peut être considéré comme le premier photographe malien ayant quitté la pratique du reportage pour se lancer dans une création qui lui est propre. En tant qu’artiste indépendant, son travail porte sur le Mali qu’il aime, au travers de son regard poétique posé sur les hommes et le patrimoine. Alioune Bâ a exposé en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, avant de se voir consacrer une exposition personnelle dans sa ville natale. En 1997, Alioune Bâ est lauréat du prix Afrique du Festival des trois continents à Nantes (France).

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     

    Expositions :

    2010 : Ye Ni Yan Yeko Na Foko - Portraits d'ici et de là-bas. Exposition des photographies de Gilles Verneret et Alioune Bâ. CCF de Bamako & Musée du District, Mali

    2007 : Architecture sans architecte Biennale PhotoQuai, Cité de l’architecture et du patrimoine, Paris

    1998, 2001 :  Exposition panafricaine, Biennale de Bamako.

    Série : ARCHITECTURE SANS ARCHITECTE en terre malienne.

    1998 : L’ Afrique par elle-même, par la Revue noire, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

     

    Bibliographie :

    2001 : Alioune Bâ, texte de Claude Rieu, Editions de l’œil.

    1998 : Alioune Bâ, Photographe 1986-1997 (Centre culturel français, coopération française de Bamako et mission culturelle d’action au Mali, Editions du Figuier, Mali).

    1991 : Collections archéologiques, texte de S. Sidibé.

    1991 : Le Dama, rituel d’enterrement dans le pays Dogon, texte de S. Sidibé.


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 11

    Crépissage pour la restauration d'une concession

    Mali, 1997.Tirage Lambda satiné et contrecollé sur dibon. 2007, numéroté 1/5

    100 x 148 cm

     

    ALIOUNE BA

    (Mali, 1959) Vit et travaille au Mali

    Depuis 1983, il travaille comme photographe attitré pour le Musée National du Mali à Bamako. Il a réalisé les images des collections et s’est investi dans la transmission de son savoir en développant une section photographique au sein du musée. Il est également le président de la fondation Seydou Keita. Il a enfin animé des ateliers photos avec des enfants des rues, des enfants affectés ou infectés par le VIH-Sida et des handicapés mentaux de l’hôpital du point G à Bamako. Alioune peut être considéré comme le premier photographe malien ayant quitté la pratique du reportage pour se lancer dans une création qui lui est propre. En tant qu’artiste indépendant, son travail porte sur le Mali qu’il aime, au travers de son regard poétique posé sur les hommes et le patrimoine. Alioune Bâ a exposé en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, avant de se voir consacrer une exposition personnelle dans sa ville natale. En 1997, Alioune Bâ est lauréat du prix Afrique du Festival des trois continents à Nantes (France).

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     

    Expositions :

    2010 : Ye Ni Yan Yeko Na Foko - Portraits d'ici et de là-bas. Exposition des photographies de Gilles Verneret et Alioune Bâ. CCF de Bamako & Musée du District, Mali

    2007 : Architecture sans architecte Biennale PhotoQuai, Cité de l’architecture et du patrimoine, Paris

    1998, 2001 :  Exposition panafricaine, Biennale de Bamako.

    Série : ARCHITECTURE SANS ARCHITECTE en terre malienne.

    1998 : L’ Afrique par elle-même, par la Revue noire, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

     

    Bibliographie :

    2001 : Alioune Bâ, texte de Claude Rieu, Editions de l’œil.

    1998 : Alioune Bâ, Photographe 1986-1997 (Centre culturel français, coopération française de Bamako et mission culturelle d’action au Mali, Editions du Figuier, Mali).

    1991 : Collections archéologiques, texte de S. Sidibé.

    1991 : Le Dama, rituel d’enterrement dans le pays Dogon, texte de S. Sidibé.

     


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 12

    Toit de la mosquée

    1997. Tirage Lambda satiné et contrecollé sur dibon. 2007, numéroté 1/5.

    100 x 148 cm

     

    ALIOUNE BA

    (Mali, 1959) Vit et travaille au Mali

    Depuis 1983, il travaille comme photographe attitré pour le Musée National du Mali à Bamako. Il a réalisé les images des collections et s’est investi dans la transmission de son savoir en développant une section photographique au sein du musée. Il est également le président de la fondation Seydou Keita. Il a enfin animé des ateliers photos avec des enfants des rues, des enfants affectés ou infectés par le VIH-Sida et des handicapés mentaux de l’hôpital du point G à Bamako. Alioune peut être considéré comme le premier photographe malien ayant quitté la pratique du reportage pour se lancer dans une création qui lui est propre. En tant qu’artiste indépendant, son travail porte sur le Mali qu’il aime, au travers de son regard poétique posé sur les hommes et le patrimoine. Alioune Bâ a exposé en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, avant de se voir consacrer une exposition personnelle dans sa ville natale. En 1997, Alioune Bâ est lauréat du prix Afrique du Festival des trois continents à Nantes (France).

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     

    Expositions :

    2010 : Ye Ni Yan Yeko Na Foko - Portraits d'ici et de là-bas. Exposition des photographies de Gilles Verneret et Alioune Bâ. CCF de Bamako & Musée du District, Mali

    2007 : Architecture sans architecte Biennale PhotoQuai, Cité de l’architecture et du patrimoine, Paris

    1998, 2001 :  Exposition panafricaine, Biennale de Bamako.

    Série : ARCHITECTURE SANS ARCHITECTE en terre malienne.

    1998 : L’ Afrique par elle-même, par la Revue noire, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

     

    Bibliographie :

    2001 : Alioune Bâ, texte de Claude Rieu, Editions de l’œil.

    1998 : Alioune Bâ, Photographe 1986-1997 (Centre culturel français, coopération française de Bamako et mission culturelle d’action au Mali, Editions du Figuier, Mali).

    1991 : Collections archéologiques, texte de S. Sidibé.

    1991 : Le Dama, rituel d’enterrement dans le pays Dogon, texte de S. Sidibé.


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 13

    Unidentified Woman

    Nigéria c.1953. Tirage argentique postérieur, 2002. Titrée, datée et signée au dos par l’artiste. Epreuve d’artiste numéroté 2/3. Négatif numéro A II-080-04.

    50,5 x 60,5 cm pour l’image.

    HECTOR ACEBES

    (New-York, 1921) Vit et travaille en Colombie

    Il passe son enfance et sa jeunesse entre les Etats-Unis, l’Espagne et la Colombie. Bien qu’il découvre tôt sa passion pour la photo et la vidéo, c’est avant tout sa soif de voyages qui le caractérise, tant comme homme que comme artiste. Ainsi, il tente à l’âge de 13 ans de parcourir le monde. Cette tentative se solde par un échec qui lui vaut d’être envoyé à la New York Military Academy (NYMA). Il fait ses premiers pas en photographie dans cette institution, et s’y révelle bien meilleur que ses camarades. Sa formation d’ingénieur, pure formalité dénuée de toute passion d’après ses propres aveux, est interrompue par son enrôlement dans l’armée américaine et par son envoi en Europe (France et Allemagne). Fin 1947, Héctor Acebes découvre l’Afrique, continent qui dès lors le passionne et qu’il sillonne à plusieurs reprises, alternant ainsi expéditions africaines et sud-américaines. C’est avec les peuples africains qu’il exprime la plénitude de son talent, privilégiant une relation de confiance avec ses modèles. Le rigorisme de son travail trahi des réflexes d’ingénieur : toutes les compositions sont préparées avec la plus grande minutie, lui épargnant de fait les prises à répétition. L’influence du cinéma (puisqu’il est également cinéaste, ses documentaires ayant fait la réputation d’Acebes Productions) est également palpable dans ses créations, notamment dans ses tirages, majoritairement en format 20 x 24.

     

    Bibliographie :

    Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs, Paris, 2004, 220 p.

     

    Reproduit dans:Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs. Paris. 2004.couverture et Fig 48 pour le lot 13, Fig. 23 pour le lot 14, 42 pour le lot 15 et 43 pour le lot 16.

     


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 14

     Unidentified Woman

    Bénin c.1953. Tirage argentique postérieur, 2002. Signée, titrée et

    datée au dos par l’artiste avec tampon à sec.  Noté au dos : Native of Natitingou. Benin, West Africa Tirage réalisé par l’artiste, 3 tirages avec tampon à sec seulement.

    Négatif numéro A II-070-03.

    60,5 x 50,5 cm.

     

    HECTOR ACEBES

    (New-York, 1921) Vit et travaille en Colombie

    Il passe son enfance et sa jeunesse entre les Etats-Unis, l’Espagne et la Colombie. Bien qu’il découvre tôt sa passion pour la photo et la vidéo, c’est avant tout sa soif de voyages qui le caractérise, tant comme homme que comme artiste. Ainsi, il tente à l’âge de 13 ans de parcourir le monde. Cette tentative se solde par un échec qui lui vaut d’être envoyé à la New York Military Academy (NYMA). Il fait ses premiers pas en photographie dans cette institution, et s’y révelle bien meilleur que ses camarades. Sa formation d’ingénieur, pure formalité dénuée de toute passion d’après ses propres aveux, est interrompue par son enrôlement dans l’armée américaine et par son envoi en Europe (France et Allemagne). Fin 1947, Héctor Acebes découvre l’Afrique, continent qui dès lors le passionne et qu’il sillonne à plusieurs reprises, alternant ainsi expéditions africaines et sud-américaines. C’est avec les peuples africains qu’il exprime la plénitude de son talent, privilégiant une relation de confiance avec ses modèles. Le rigorisme de son travail trahi des réflexes d’ingénieur : toutes les compositions sont préparées avec la plus grande minutie, lui épargnant de fait les prises à répétition. L’influence du cinéma (puisqu’il est également cinéaste, ses documentaires ayant fait la réputation d’Acebes Productions) est également palpable dans ses créations, notamment dans ses tirages, majoritairement en format 20 x 24.

     

    Bibliographie :

    Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs, Paris, 2004, 220 p.

     

    Reproduit dans:Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs. Paris. 2004.couverture et Fig 48 pour le lot 13, Fig. 23 pour le lot 14, 42 pour le lot 15 et 43 pour le lot 16.


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 15

    Unidentified Woman

    Guinée c.1953. Tirage argentique postérieur, 2002. Titrée, datée et signée

    au dos par l’artiste, numérotée 6/10. Négatif numéro A II-005-10.

    60,5 x 50,5 cm.

     

    HECTOR ACEBES

    (New-York, 1921) Vit et travaille en Colombie

    Il passe son enfance et sa jeunesse entre les Etats-Unis, l’Espagne et la Colombie. Bien qu’il découvre tôt sa passion pour la photo et la vidéo, c’est avant tout sa soif de voyages qui le caractérise, tant comme homme que comme artiste. Ainsi, il tente à l’âge de 13 ans de parcourir le monde. Cette tentative se solde par un échec qui lui vaut d’être envoyé à la New York Military Academy (NYMA). Il fait ses premiers pas en photographie dans cette institution, et s’y révelle bien meilleur que ses camarades. Sa formation d’ingénieur, pure formalité dénuée de toute passion d’après ses propres aveux, est interrompue par son enrôlement dans l’armée américaine et par son envoi en Europe (France et Allemagne). Fin 1947, Héctor Acebes découvre l’Afrique, continent qui dès lors le passionne et qu’il sillonne à plusieurs reprises, alternant ainsi expéditions africaines et sud-américaines. C’est avec les peuples africains qu’il exprime la plénitude de son talent, privilégiant une relation de confiance avec ses modèles. Le rigorisme de son travail trahi des réflexes d’ingénieur : toutes les compositions sont préparées avec la plus grande minutie, lui épargnant de fait les prises à répétition. L’influence du cinéma (puisqu’il est également cinéaste, ses documentaires ayant fait la réputation d’Acebes Productions) est également palpable dans ses créations, notamment dans ses tirages, majoritairement en format 20 x 24.

     

    Bibliographie :

    Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs, Paris, 2004, 220 p.

     

    Reproduit dans:Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs. Paris. 2004.couverture et Fig 48 pour le lot 13, Fig. 23 pour le lot 14, 42 pour le lot 15 et 43 pour le lot 16.


    Estimation : 3 000 / 4 000 €

  • 16

    Natitingou Man

    Bénin c. 1953. Tirage argentique postérieur, 2002. Titrée, datée et signée

    au dos par l’artiste, numérotée 8/10. Négatif numéro A II-059-01.

    60,5 x 50,5 cm pour l’image.

     

    HECTOR ACEBES

    (New-York, 1921) Vit et travaille en Colombie

    Il passe son enfance et sa jeunesse entre les Etats-Unis, l’Espagne et la Colombie. Bien qu’il découvre tôt sa passion pour la photo et la vidéo, c’est avant tout sa soif de voyages qui le caractérise, tant comme homme que comme artiste. Ainsi, il tente à l’âge de 13 ans de parcourir le monde. Cette tentative se solde par un échec qui lui vaut d’être envoyé à la New York Military Academy (NYMA). Il fait ses premiers pas en photographie dans cette institution, et s’y révelle bien meilleur que ses camarades. Sa formation d’ingénieur, pure formalité dénuée de toute passion d’après ses propres aveux, est interrompue par son enrôlement dans l’armée américaine et par son envoi en Europe (France et Allemagne). Fin 1947, Héctor Acebes découvre l’Afrique, continent qui dès lors le passionne et qu’il sillonne à plusieurs reprises, alternant ainsi expéditions africaines et sud-américaines. C’est avec les peuples africains qu’il exprime la plénitude de son talent, privilégiant une relation de confiance avec ses modèles. Le rigorisme de son travail trahi des réflexes d’ingénieur : toutes les compositions sont préparées avec la plus grande minutie, lui épargnant de fait les prises à répétition. L’influence du cinéma (puisqu’il est également cinéaste, ses documentaires ayant fait la réputation d’Acebes Productions) est également palpable dans ses créations, notamment dans ses tirages, majoritairement en format 20 x 24.

     

    Bibliographie :

    Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs, Paris, 2004, 220 p.

     

    Reproduit dans:Hector Acebes, Photos d’Afrique, Isidole Brielmaier et Ed Marquand, Editeur Le Pré Aux Clercs. Paris. 2004.couverture et Fig 48 pour le lot 13, Fig. 23 pour le lot 14, 42 pour le lot 15 et 43 pour le lot 16.


    Estimation : 2 500 / 3 500 €

  • 17

    Série "Mémoire"

    Travailleurs à la Gécamines

    Tirage lambda couleur monté sur aluminium. c. 2005. Tirage 2007.

    60 x 150 cm

     

    SAMMY BALOJI

    (République Démocratique du Congo, 1978)

    Vit et travaille en RDC.

    Licencié en lettres et sciences humaines de l'Université de Lubumbashi, Sammy débute par la bande dessinée avant de se consacrer à la photographie et à la vidéo avec lesquelles il réalise plusieurs travaux sur la culture dans le Katanga et sur l'héritage colonial de la République démocratique du Congo. L'ethnographie, l'architecture et l'urbanisme, thèmes récurrents de son travail, sont les filtres au travers desquels il analyse l'histoire et l'identité africaine : “En 2004, je plongeais pour la première fois dans l’univers mystérieux des usines de la Gécamines (Société générale des carrières et des mines), à Lubumbashi. J’étais parti photographier les mines de cuivre. Ces paysages donnent une autre image de l’Afrique. Le terril et la cheminée demeurent les symboles du Katanga industriel. Ce sont les symboles de la richesse minière de ma région. A travers la destinée de la Gécamines et des "gécaminars", c’est l’histoire du Congo que je veux revisiter” dit-il. Il recueille aussi de nombreuses photos de l’époque coloniale et effectue des montages photographiques qui mêlent images du passé et du présent, il se penche sur une Histoire qui comporte de nombreuses zones d’ombre, notamment à l’époque coloniale. “L’exploitation minière du haut Katanga n’a pas échappé à l’histoire de la domestication des esprits et des corps, allant jusqu’au contrôle de la sexualité des indigènes. Les Belges ont même mené des recherches génétiques pour créer une nouvelle race de travailleurs idéaux”.

     

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 18

     Série "Mémoire"

    Travailleurs à la Gécamines

    Tirage lambda couleur monté sur aluminium. c. 2005. Tirage 2007.

    60 x 150 cm

    SAMMY BALOJI

    (République Démocratique du Congo, 1978)

    Vit et travaille en RDC.

    Licencié en lettres et sciences humaines de l'Université de Lubumbashi, Sammy débute par la bande dessinée avant de se consacrer à la photographie et à la vidéo avec lesquelles il réalise plusieurs travaux sur la culture dans le Katanga et sur l'héritage colonial de la République démocratique du Congo. L'ethnographie, l'architecture et l'urbanisme, thèmes récurrents de son travail, sont les filtres au travers desquels il analyse l'histoire et l'identité africaine : “En 2004, je plongeais pour la première fois dans l’univers mystérieux des usines de la Gécamines (Société générale des carrières et des mines), à Lubumbashi. J’étais parti photographier les mines de cuivre. Ces paysages donnent une autre image de l’Afrique. Le terril et la cheminée demeurent les symboles du Katanga industriel. Ce sont les symboles de la richesse minière de ma région. A travers la destinée de la Gécamines et des "gécaminars", c’est l’histoire du Congo que je veux revisiter” dit-il. Il recueille aussi de nombreuses photos de l’époque coloniale et effectue des montages photographiques qui mêlent images du passé et du présent, il se penche sur une Histoire qui comporte de nombreuses zones d’ombre, notamment à l’époque coloniale. “L’exploitation minière du haut Katanga n’a pas échappé à l’histoire de la domestication des esprits et des corps, allant jusqu’au contrôle de la sexualité des indigènes. Les Belges ont même mené des recherches génétiques pour créer une nouvelle race de travailleurs idéaux”.

     

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 19

    Série "Mémoire"

    Travailleurs à la Gécamines

    Tirage lambda couleur monté sur aluminium. c. 2005. Tirage 2007.

    60 x 150 cm

    SAMMY BALOJI

    (République Démocratique du Congo, 1978)

    Vit et travaille en RDC.

    Licencié en lettres et sciences humaines de l'Université de Lubumbashi, Sammy débute par la bande dessinée avant de se consacrer à la photographie et à la vidéo avec lesquelles il réalise plusieurs travaux sur la culture dans le Katanga et sur l'héritage colonial de la République démocratique du Congo. L'ethnographie, l'architecture et l'urbanisme, thèmes récurrents de son travail, sont les filtres au travers desquels il analyse l'histoire et l'identité africaine : “En 2004, je plongeais pour la première fois dans l’univers mystérieux des usines de la Gécamines (Société générale des carrières et des mines), à Lubumbashi. J’étais parti photographier les mines de cuivre. Ces paysages donnent une autre image de l’Afrique. Le terril et la cheminée demeurent les symboles du Katanga industriel. Ce sont les symboles de la richesse minière de ma région. A travers la destinée de la Gécamines et des "gécaminars", c’est l’histoire du Congo que je veux revisiter” dit-il. Il recueille aussi de nombreuses photos de l’époque coloniale et effectue des montages photographiques qui mêlent images du passé et du présent, il se penche sur une Histoire qui comporte de nombreuses zones d’ombre, notamment à l’époque coloniale. “L’exploitation minière du haut Katanga n’a pas échappé à l’histoire de la domestication des esprits et des corps, allant jusqu’au contrôle de la sexualité des indigènes. Les Belges ont même mené des recherches génétiques pour créer une nouvelle race de travailleurs idéaux”.

     

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 20

    Série "Mémoire"

    Travailleurs à la Gécamines

    Tirage lambda couleur monté sur aluminium. c. 2005. Tirage 2007.

    60 x 150 cm

     

    SAMMY BALOJI

    (République Démocratique du Congo, 1978)

    Vit et travaille en RDC.

    Licencié en lettres et sciences humaines de l'Université de Lubumbashi, Sammy débute par la bande dessinée avant de se consacrer à la photographie et à la vidéo avec lesquelles il réalise plusieurs travaux sur la culture dans le Katanga et sur l'héritage colonial de la République démocratique du Congo. L'ethnographie, l'architecture et l'urbanisme, thèmes récurrents de son travail, sont les filtres au travers desquels il analyse l'histoire et l'identité africaine : “En 2004, je plongeais pour la première fois dans l’univers mystérieux des usines de la Gécamines (Société générale des carrières et des mines), à Lubumbashi. J’étais parti photographier les mines de cuivre. Ces paysages donnent une autre image de l’Afrique. Le terril et la cheminée demeurent les symboles du Katanga industriel. Ce sont les symboles de la richesse minière de ma région. A travers la destinée de la Gécamines et des "gécaminars", c’est l’histoire du Congo que je veux revisiter” dit-il. Il recueille aussi de nombreuses photos de l’époque coloniale et effectue des montages photographiques qui mêlent images du passé et du présent, il se penche sur une Histoire qui comporte de nombreuses zones d’ombre, notamment à l’époque coloniale. “L’exploitation minière du haut Katanga n’a pas échappé à l’histoire de la domestication des esprits et des corps, allant jusqu’au contrôle de la sexualité des indigènes. Les Belges ont même mené des recherches génétiques pour créer une nouvelle race de travailleurs idéaux”.

     

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 21

    Lam

    9 photographies cybachrome couleur prestige sous plexiglas brillant contrecollées sur alluminium, chassis de suspension rentrant en alluminium. Numéroté 1/3. 2000.

    60 x 90 cm.

     

    Un certificat d'authenticité sera remis à l'acquéreur.

    C’est dans une longue chevelure soyeuse que révèlera ces idéogrammes flottants, aux contours éthérés. Myriam Mihindou ressent cette ivresse hallucinatoire à travers ces distorsions,ces anamorphoses, matérialisées par neuf images.Dans cette courte période de plaisir,de mélancolie et de transcendance elle accoste : la petite mort ballotant, tangue.

    Repenser les limites comme une condition inhérente aux lois de la nature, celles qui questionnent les frontières et rendent représentables l’autre image de la vie dans la régression de l’état de passage. Youna Ouali

    MYRIAM MIHINDOU

    (Gabon,1964)Vit et travaille au Maroc

    Artiste internationale nomade, Myriam Mihindou fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Bordeaux. Après ses premières productions explorant le rapport entre le visible et l'invisible, Myriam Mihindou s'isole avec des installations in-situ dans le patrimoine végétal de la forêt landaise. Elle poursuit ensuite son travail à la Réunion, avec des sculptures et des photographies témoignant d'une île pétrie par l'esclavage et d'une histoire métissée. Son inspiration est puisée dans les différents pays qu'elle traverse. Avec la série de photographies Sculptures de chair, son œuvre chargé d'énergie porte sur le corps, intégrant à sa réflexion des rites ou des pratiques de son pays d'origine ou d'autres coutumes ancestrales, auxquelles elle donne une actualité, une nouvelle pertinence.

     

    Expositions récentes:

    2007 : Gabon : présence des esprits, Fondation Dapper, Paris, France.

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

    2004 : Relique d'un corps domestique, Associazione Culturale Afritudine, Milan, Italie.

    2003 : Rites sacrés, rites profanes, 5e Rencontres de la Photographie Africaine de Bamako, Bamako, Mali.

    2001 : Souriez, nous en ferons un drapeau, Galerie Trafic, Ivry-sur-Seine, France.


    Estimation : 20 000 / 25 000 €

  • 23

    Sans titre

    Acrylique sur toile. Signée en bas à gauche.

    150 x 193 cm.

     

    GEORGES LILANGA DI NYAMA

    (Tanzanie, 1934-2005) Vivait et travaillait en Tanzanie.

    L'art de Lilanga se situe à la croisée de la mythologie makonde et des préoccupations terrestres de ses contemporains. Il use de la "figure" des "Shetanis" et des "Majini", les esprits du culte ancestral des Makonde, parfois féroces, le plus souvent comiques pour s'exprimer. Peintre et sculpteur, Lilanga a ainsi créé des figures caricaturales hybrides dont la morphologie combine des caractéristiques humaines et animales et les agence dans un espace richement coloré.

     

    Expositions ( Sélection indicative) :

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris.

     

    Bibliographie :

    Africa Remix, Centre Georges Pompidou, éditions du Centre Pompidou,

    Paris, 2005, pp 170-171.

    André Magnin, Art of Africa, la collection contemporaine de Jean Pigozzi, Skira / Grimaldi Forum Monaco, 2005.


    Estimation : 6 000 / 8 000 €

  • 24

    Sans titre

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 1997.

    125 x 175 cm.

    MALANGATANA VALENTE NGWENYA

    (Mozambique, 1936)

    Vit et travaille au Mozambique

    A l'age de 12 ans Malangatana intègre le cercle artistique "Nucleo de Arte" de Maputo. Il suit ensuite des cours de peinture décorative à l'Ecole industrielle de Maputo ayant pour maître le peintre Garizo do

    Carmo. Sa peinture est fortement enracinée dans une tradition culturelle dans laquelle on discerne l'influence de la mythologie Ronga.

     

    Expositions:

    2005 : Clin d'oeil sur la collection de l'ADEIAO,

    CEA-EHESS, Paris.

    1988 : Art pour l'Afrique, MAAO, Paris.

     

    Bibliographie:

    Sidney Littlefield Kasfir, l'Art Contemporain Africain, éditions Thames and Hudson, 2000, p. 118.

    Pierre Gaudibert, l'Art Africain Contemporain, Diagonales,1991, p.56.

    Collectif, Art from the Frontline,Contemporary Art from Southern Africa,Frontline States and Karia press, pp.47- 56.

    N'Goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l'Art Africain du XXe siècle,Revue noire, Paris, 2001, p.309.

     


    Estimation : 15 000 / 18 000 €

  • 25

    Sans titre

    Bois de sental sculpté. Signé et daté à la base. 1979.

    110 x 60 x 35 cm.

     

    ALBERTO CHISSANO

    (Mozambique, 1935 - 1994)

    Autodidacte, Chissano commence à sculpter dans le style Makondé moderne puis s'éloigne de cette influence pour réaliser ses propres créations originales. Il participe à de nombreuses expositions au Mozambique et à l'étranger. Alberto Chissano a construit un village d'artistes à Maputo avec ateliers et salles d'expositions.

     

    Expositions (Sélection indicative) :

    2005: Clin d'oeil sur la collection de l'ADEIAO, CEA - EHEES, Paris.

    1994 : Itinéraires 94, Hôtel de ville, Levallois - Perret.

    1988 : Art pour l'Afrique, MAAO, Paris.

     Bibliographie:Collectif, Art from the Frontline, Contemporary Art fron Southern Africa, Frontline States and Karia press, pp.47-56.

    N'Goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l'Art Africain du XXe siècle, Revue noire, Paris, 2001, p.311.


    Estimation : 2 500 / 3 000 €

  • 26

    Dan Zomanwabendu

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 1994.

    150 x 250 cm.

     

    CYPRIEN TOKOUDAGBA

    (Bénin, 1939) Vit et travail à Cotonou.

    Cyprien expérimente plusieurs techniques artistiques : la peinture, la fresque, la sculpture… Il collabore à la restauration de palais et de musées ce qui lui permet de s'imprégner des riches traditions artistiques du Bénin. Il effectue également la décoration de nombreux édifices vaudous, temples privés ou institutionnels, des plus modestes aux plus élaborés. Ses sculptures sont issues de la tradition

    béninoise, souvent anthropomorphiques et monumentales.

    Depuis 1989, il réalise des peintures sur toile dans lesquelles il associe avec une grande liberté, les emblèmes des rois, les symboles des divinités (Terre, Feu, Eau, Air) et les objets liés à sa culture. Les combinaisons des figures, des objets et des signes donnent à ses tableaux l’aspect de curieux rébus.

     Expositions (sélection indicative) :2009 : Moscow Biennale of Contemporary Art

    2006 : Cyprien Tokoudagba, Fondation Zinsou, Cotonou,Bénin

    2006 : Africa Remix, Düsseldorf, Londres, Paris, Tokyo

    2003 : Transvangarde, Contemporary Art from Around the Planet, Kulturbrauerey, Berlin, Allemagne.

    1996 : Biennale de Sao Paulo, Brésil.

     

    Bibliographie:

    Africa Remix, 25 mai-8 août 2005, Centre Georges Pompidou, éditions du Centre Pompidou, Paris, 2005, p.168-169.

    Jean Hubert Martin, les Magiciens de la terre, éditions du Centre Pompidou, Paris, 1989, p. 242-243.

    André Magnin, Art of Africa, la collection contemporaine de Jean Pigozzi, Skira / Grimaldi Forum Monaco, 2005. 365 p.

     


    Estimation : 8 000 / 10 000 €

  • 27

    Bruce Onobrakpeya,

    Portfolio of Art and Litterature

    27 gravures sur bois. Numéroté.  53/75. 2003.

    38 x 57 cm

     

    BRUCE ONOBRAKPEYA

    (Nigéria, 1932) Vit et travaille au Nigéria

    Diplômé des Beaux Arts du Collège National des Arts, de la Science et des Technologies en 1962 les influences sur l’art de Bruce Onobrakpeya sont aussi variées que les groupes ethniques qui existent au Nigeria! Bien qu’il soit un Urhobo de la région du delta du Niger, Bruce a passé son enfance dans la ville de Bénin, réputée pour son art et surtout pour ses superbes bronzes. Jeune adulte, il se plongea dans la riche culture Bini. Puis des études supérieures à Zaria lui fournissent une connaissance des arts Hausa et Foulani, et son séjour à Lagos lui a permi de se familiariser en profondeur avec la culture Yoruba. Tous ces éléments constituent une profonde mine lui permettant de s’exprimer à travers ses œuvres. On y trouve ainsi des concepts tirés de la mythologie, du folklore, des activités de tous les jours, de la nature, de la religion... Bien qu’initialement il

    étudia la peinture, sa participation aux ateliers donnés par le faiseur d’estampes allemand, le professeur Van Russem en 1963 et 1964, le dirigea vers un fort intérêt pour les estampes, qui devinrent son medium premier. Il utilise des méthodes traditionnelles de gravures (bois, métal...) mais Bruce Onobrakpeya est aussi reconnu pour ses expérimentations techniques. Il n'a de cesse

    d’explorer de nouveaux thèmes et de nouvelles techniques en concert avec les développements intervenus au XXIe siècle, créant ainsi une symbiose entre le passé et le présent. Son intérêt pour les nouvelles technologies et son implication dans l’environnement sont mis en exergue notamment dans ses installations.


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 28

     Dagbissou

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2000.

    100 x 75 cm.

     

    Reproduit dans : Angaza Africa,Africa Art Now, Chris Spring, Laurence King Publishing. 2008. p301.

    29 - Retour des esprits

    Encre de Chine et acrylique sur papier.

    Signé en bas au centre. 2000.

    75 x 108 cm

    7 000 / 10 000 €

     

    Reproduit dans : Angaza Africa,Africa Art Now, Chris Spring, Laurence King Publishing. 2008. p302.

    JULIEN SINZOGAN

    (Bénin,1957) Vit et travaille en région parisienne.

    Julien Sinzogan, plasticien d'origine béninoise, nourrit sa création - aux formes multiples - de la culture, des images, de l'univers et de l'histoire du Bénin et, plus largement, de l'Afrique. Julien Sinzogan donne vie dans son œuvre très figurative aux scènes nées des thèmes qui lui sont chers : vodou, traite négrière, société cubaine des Yoroubas… Julien nous entraîne au delà de l'image qu'il créé avec une dextérité et une précision d'orfèvre. Une des techniques utilisées par l'artiste est le dessin à l'encre de Chine sur papier. Virtuose de la figuration, Julien modèle les formes par un minutieux tracé à l'encre. Ces tracés et dessins lui prendront plusieurs semaines voire plusieurs mois… Ensuite, il "mettra en couleur " la partie de l'œuvre qui est au centre de son travail pictural : la porte ouverte vers le message, l'idée, le signe ou le symbole auquel il compte nous conduire… Car Julien Sinzogan, créateur, est aussi un chercheur : il mène des enquêtes minutieuses sur les sujets de son inspiration tel le travail qu'il a entrepris sur la société secrète des Yoroubas à Cuba. C'est ce travail d'approche de son sujet, qui lui donne la clef pour donner à son œuvre toute sa dimension spirituelle…

       
    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 30

    Cosmic Alphabet

    136 éléments, bois et pigments. 1995.

    250 x 370 cm.

     Reproduit dans : Contemporary African Art since 1980, Okwui Enwesor, Chika Okeke-Agulu, éditions Diamani, 2010. p.178-179.

     

    EL LOKO

    (Togo, 1950) Vit et travaille en Allemagne.

    Diplômé de l’Académie Freie Kunst, El Loko fait ses études à Düsseldorf, auprès de Joseph Beuys, dans le travail duquel il reconnaît sa propre volonté de donner une cohérence à l'histoire individuelle et à l'histoire collective, d'exorciser le passé et de reconstituer un tissu de sens, de signes et d'écritures qui permettent d'établir des passerelles entre les cultures. El Loko construit une œuvre abondante et protéiforme : peintures, totems métalliques, installations, papiers collés et écritures. Durant ces dernières anées, il a développé son propre alphabet pictural. C'est un alphabet qui rassemble des dégradés ornementaux, des figurations, des symboles primitifs et des signes cryptiques, il les combine en une seule entité afin d'en faire une unité complexe. Les « Lettres cosmiques » de El Loko, alphabet qui lui sert donc à composer ses œuvres de grand format, réunissent ainsi tous les éléments terrestres et transcendantaux du cosmos de l'artiste. Elles sont le

    produit d'une rencontre forte entre son Togo natal et ses propres univers intellectuels qui intègrent le monde spirituel du christianisme européen. Son totem, son oiseau-soleil, sont des hybrides uniques en leur genre, nés de la confrontation de cultures différentes. Ils trouvent leurs racines à la fois dans l'art du XXe siècle et dans la mémoire collective de l'Afrique, dans les mythes et légendes des peuples africains.

      
    Estimation : 25 000 / 30 000 €

  • 31

     Weltengesichter Duwe 218

    Pigments sur toile. 2001.

    108 x 85 cm.

     

    EL LOKO

    (Togo, 1950) Vit et travaille en Allemagne.

    Diplômé de l’Académie Freie Kunst, El Loko fait ses études à Düsseldorf, auprès de Joseph Beuys, dans le travail duquel il reconnaît sa propre volonté de donner une cohérence à l'histoire individuelle et à l'histoire collective, d'exorciser le passé et de reconstituer un tissu de sens, de signes et d'écritures qui permettent d'établir des passerelles entre les cultures. El Loko construit une œuvre abondante et protéiforme : peintures, totems métalliques, installations, papiers collés et écritures. Durant ces dernières anées, il a développé son propre alphabet pictural. C'est un alphabet qui rassemble des dégradés ornementaux, des figurations, des symboles primitifs et des signes cryptiques, il les combine en une seule entité afin d'en faire une unité complexe. Les « Lettres cosmiques » de El Loko, alphabet qui lui sert donc à composer ses œuvres de grand format, réunissent ainsi tous les éléments terrestres et transcendantaux du cosmos de l'artiste. Elles sont le

    produit d'une rencontre forte entre son Togo natal et ses propres univers intellectuels qui intègrent le monde spirituel du christianisme européen. Son totem, son oiseau-soleil, sont des hybrides uniques en leur genre, nés de la confrontation de cultures différentes. Ils trouvent leurs racines à la fois dans l'art du XXe siècle et dans la mémoire collective de l'Afrique, dans les mythes et légendes des peuples africains.

     

     

     

     


    Estimation : 2 500 / 3 000 €

  • 32

    Sans titre

    Technique mixte sur contreplaqué. Signée au dos. 1987.

    240 x 120 cm.

     

    PRINCE TWINS SEVEN SEVEN (Nigéria, 1944)

    Vit et travaille au Nigéria

    Actif dès les années 1960 grâce au soutient d’Ulli et Georgina Beier, il devient le fer de lance de l’école d’Osogbo. Ses œuvres, à l’aspect foisonnant,

    s’inspirent de la mythologie et de la culture Yoruba (dont Osogbo peut être vue comme la capitale culturelle) tout en dépassant cette tradition. Ses œuvres mèlent divinités, êtres vivants et cosmologie, soutenus par la variété des techniques et supports utilisés. Véritable touche à tout, il s’illustre également comme musicien, acteur, écrivain et poète.

    Twins est aujourd’hui l’artiste nigérian le plus suivi et le plus reconnu, ses créations ont été exposées dans les grandes institutions de l’art contemporain : Centre Georges Pompidou, MOMA de Houston, MOMA de New-York, Musée national d’art africain de Washington D.C. et bien évidemment à la galerie nationale d’art moderne de Lagos.

    Le 25 mai 2005 son œuvre lui vaut d’être nommé Artiste de l’UNESCO pour la paix en « reconnaissance de sa contribution à la promotion du dialogue et de l’entente entre les peuples, particulièrement en Afrique et parmi la diaspora africaine ».

      


    Estimation : 18 000 / 22 000 €

  • 33

    The Innocent

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2008.

    100 x 120 cm.

     

    OWUSU ANKOMAH

    (Ghana, 1956) Vit et travaille en Allemagne

    Fasciné par l'art de la renaissance italienne, Owusu- Ankomah développe son propre langage pictural dans lequel se mélangent des éléments de style ghanéens et européens. Sa peinture est une variation sur le thème du corps. Il s’intéresse à la lutte et traite les corps comme des silhouettes qui se fondent dans une ornementation rythmique issue d'une multitude de styles (de l'art rupestre aux graffitis) et de signes relevant des symboles adinkra ou des idéogrammes chinois.

     

    Expositions (Sélection indicative) :

    2006 : Biennale de Dak'Art, Musée Théodore Monod, Dakar, Sénégal.

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

    Grob und Quer, Galerie Peter Hermann, Berlin, Allemagne.

     


    Estimation : 12 000 / 14 000 €

  • 34

    Jumping Jack

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 1992.

    75 x 75 cm.

    Reproduit dans : Contemporary African Art since 1980, Okwui Enwesor, Chika Okeke-Agulu, éditions Diamani, p.142.

     

    OWUSU ANKOMAH

    (Ghana, 1956) Vit et travaille en Allemagne

    Fasciné par l'art de la renaissance italienne, Owusu- Ankomah développe son propre langage pictural dans lequel se mélangent des éléments de style ghanéens et européens. Sa peinture est une variation sur le thème du corps. Il s’intéresse à la lutte et traite les corps comme des silhouettes qui se fondent dans une ornementation rythmique issue d'une multitude de styles (de l'art rupestre aux graffitis) et de signes relevant des symboles adinkra ou des idéogrammes chinois.

     

    Expositions (Sélection indicative) :

    2006 : Biennale de Dak'Art, Musée Théodore Monod, Dakar, Sénégal.

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

    Grob und Quer, Galerie Peter Hermann, Berlin, Allemagne.

     


    Estimation : 5 500 / 6 500 €

  • 35

    High Rise

    Technique mixte, collage papier. 1997.

    185 x 200 cm

     

    Un certificat d’authenticité sera remis à l’acquéreur.

     

    HASSAN KAY

    (Johannesburg, 1956) Vit et travaille à Johannesburg

    Kay Hassan se consacre immédiatement aux beaux-arts, passant par l’ELC Art Centre à Rorke's Drift, puis par l’alliance française de Soweto avant de finaliser sa formation en Suisse et en France. De retour en Afrique du Sud en 1990, il tient à avoir sa propre démarche au sein des courants de l’art sud africain, loin des attentes d’un public parfois avide de ‘’folklore’’ ; ainsi affirme-t-il : " Mon travail se situe au-delà de l'apartheid. Il reflète la situation dans le pays. Il a toujours cherché à se démarquer de l'art protestataire. Un artiste est un artiste ".

    Son œuvre se caractérise par son aspect volontier monumental (photos géantes aspirant le spectateur, constructions massives en papier…) aux inspirations précubistes et africaines, modernes et universelles.

    Kay Hassan officie aujourd’hui dans un atelier de la Bag Factory, un collectif fondé en 1991 par le peintre David Koloane situé à Newtown, au cœur de Johannesburg.

    Il est l’un des artistes contemporains les plus connus de son pays, et a reçu en 2001 le "Daimler Chrysler Award", prix pour l'art contemporain en Afrique du Sud, le jury ayant salué ‘’ (sa) recherche de connexion entre le privé et le public, le politique et l’artistique, le sociologique et le psychologique’’.

     

    Bibliographie :

    N’Goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l’Art Africain, éditions Thames and Hudson, 2000, p. 376-377.

    Contemporary African Art since 1980,Okwui Enwesor,Chika Okeke-Agulu,éditions Diamani, p.164.Collections :National Museum of African Art, Smithsonian, Washington, Etats-Unis. 


    Estimation : 25 000 / 30 000 €

  • 36

    Etonnement

    Acrylique sur toile. 2008.

    150 x 100 cm.

     

    Un certificat d'authenticité sera remis à l'acquéreur.

     

    SOLY CISSÉ

    (Sénégal, 1969) Vit et travaille à Dakar.

    Dessinateur, peintre et sculpteur de formation. Campé dans la solidité du trait, de la figure, il impose avec ses œuvres une présence massive et inquiétante comme une menace, une accusation des "laissés pour compte de l'ordre mondial". Ses œuvres ont notamment été accueillies dans l'exposition itinérante "Africa Remix" (Düsseldorf, Londres, Paris, Tokyo). Le talent de Soly Cissé a retenu l'attention des critiques d'art qui considèrent le plasticien comme un artiste majeur.

     

    Bibliographie :

    N'goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l'art africain du XXe siècle, Revue Noire, Paris 2001, p. 285 et p. 396.

    Ouvrage collectif, Soly Cissé, CUDEMO, Milan, 2008, 173 p.

    Bassam Chaitou,Trajectoire, Kaani éditeur, 2007, pp.190-197.

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris.

     


    Estimation : 3 000 / 4 000 €

  • 37

    Tourbillon

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2007.

    100 x 100 cm.

     

    SOLY CISSÉ

    (Sénégal, 1969) Vit et travaille à Dakar.

    Dessinateur, peintre et sculpteur de formation. Campé dans la solidité du trait, de la figure, il impose avec ses œuvres une présence massive et inquiétante comme une menace, une accusation des "laissés pour compte de l'ordre mondial". Ses œuvres ont notamment été accueillies dans l'exposition itinérante "Africa Remix" (Düsseldorf, Londres, Paris, Tokyo). Le talent de Soly Cissé a retenu l'attention des critiques d'art qui considèrent le plasticien comme un artiste majeur.

     

    Bibliographie :

    N'goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l'art africain du XXe siècle, Revue Noire, Paris 2001, p. 285 et p. 396.

    Ouvrage collectif, Soly Cissé, CUDEMO, Milan, 2008, 173 p.

    Bassam Chaitou,Trajectoire, Kaani éditeur, 2007, pp.190-197.

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris.


    Estimation : 2 500 / 3 500 €

  • 38

    Derrière le masque

    Acrylique sur papier. 2006.

    76 x 106 cm.

     

    KAN-SY

    (Sénégal, 1963) Vit et travaille au Sénégal.

    Kan-Sy fait des études de droit avant de s’adonner définitivement à l’expression artistique. Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Dakar en 1991, Kan-Sy est une figure emblématique de l’art contemporain au Sénégal. Son œuvre interpelle et questionne tout en sensibilité. Ses thèmes sont puisés dans l’actualité de nos sociétés et la spiritualité y occupe une place primordiale.

     

    Exposition (Sélection indicative)

    2008 : Biennale de Dak’art, Sénégal

              L’Homme est un mystère, Musée d’art et d’Histoire,Saint Brieux,France

    2007 : Dak’art USA,GuichardGallery, Chicago,USA

    2006 : Cri d’Afrique,Bruxelles,Belgique

    2002 : Huit Facettes Interaction,Documenta 2 DE Kassel,Allemagne

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris.

     


    Estimation : 1 500 / 2 000 €

  • 39

     Banania

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2009.

    225 x 225 cm.

     

    FODE CAMARA

    (Sénégal, 1958) Vit et travaille au Sénégal.

    Fodé obtient en 1981 le diplôme de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Dakar avant d’entrer à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris où son talent

    est récompensé par une mention bien et un premier prix de peinture. Il est sélectionné en 1988 pour représenter les artistes africains dans le grand projet d’exposition de 1989 «  La Révolution sous les Tropiques ». Son talent mûrit lors de cette expérience et les grands thèmes récurrents de son œuvre y sont

    représentés : Gorée, le voyage, le vieux nègre et la médaille, rêve -évolution ou sont représentées des silhouettes, figures humaines- autoportraits. Ses œuvres sont entrées dans plusieurs collections publics et privées.

     

    Bibliographie :

    Susan Vogel, Africa Explorers, 20th century, the Center for African Art, New York.1191,p.221-222.

    N’Goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l’Art Africain, éditions Thames and Hudson, 2000, p. 394.

      

    Pierre Gaudibert, Art Africain Contemporain, éditions Cercle de l’Art, Paris, 1991.

    Bassam Chaïtou, Trajectoires, éditions Kaani, 2007, pp.131-135.

     

    Collections :

    Fond National d'Art Contemporain, Paris

    Musée National de Bamako, Mali

    Fondation Jean Paul Blachère, Apt

     


    Estimation : 5 000 / 6 000 €

  • 40

    Night Watch

    Pastel gras sur papier. Signée en bas à droite. 2001.

    175 x 125 cm.

     

     

    NORMAN CATHERINE

    (Londres, Afrique du sud, 1949) Vit et travaille en Afrique du sud

    Norman Catherine fait des études d'art et décide en 1972 de se consacrer

    uniquement à une carrière dédiée aux arts plastiques. Il voyage et expose à l'étranger : Etats-Unis, Hollande, Luxembourg, France, Italie, Allemagne, Suède… C'est l'un des plus grands artistes contemporains d' Afrique du Sud, il a acquis une solide réputation en tant que critique du régime de l'apartheid, éducateur et promoteur des artistes noirs. C'est un artiste très polyvalent, à la fois sculpteur et peintre, il s'exprime au travers de divers médias et développe de nombreux styles : huile sur toile, acrylique, aquarelle, gouache, encre, bois, fibre de verre, aérographe, fil de fer, métal… Il utilise des couleurs vives et incorpore des symboles et des éléments surréalistes dans ses œuvres à l'aide d'un humour sombre. Les premiers travaux de Norman Catherine - méticuleusement retouchés à l'aérographe dans un style photo-réaliste - ont cédé la place à des assemblages de techniques mixtes.

     COLLECTIONS (SÉLECTION INDICATIVE) :- S.A. National Gallery, Cape Town.- Johannesburg Municipal Art Gallery, Johannesburg.- Durban Art Gallery, Durban.- Ann Bryant Art Gallery, East London.

    - Nelson Mandela Metropolitan Art Museum, Port Elizabeth.

    - Carnegie Art Gallery, Newcastle.- Museum of Modern Art, New York, USA.- Reserve Bank of South Africa. 

    EXPOSITIONS (SÉLECTION INDICATIVE) :

    2002 : L'humour dans l'art contemporain, Espace Belleville, Paris, France

    Passport to South Africa, Centro Culterale Trevi, Bolzano, Italy2004 : Urban Mutations, Moba Art Gallery, BrusselsNow & Then Retrospective, Pretoria Art MuseumIdentity - The ID of South African Artists Exhibition Scheveningen2006 : Now & Then Retrospective, Johannesburg Art Gallery

    1er Salon d'Art Contemporain Africain, Brussels, Belgium

     

    BIBLIOGRAPHIE :

    Fin de siècle à Johannesburg, Les Arts de la Résistance, Galerie Convergence, Galerie Jean-Christian Fradin, Galerie Michel Luneau, Galerie Les Petits Murs, Editions Joca Seria, 1997. Hazel Friedman, Norman Catherine, Goodman Gallery, Johannesburg, 2000.Grania Oglivie, The dictionary of South African Painters and Sculptors, Everard Read, 1998.Esme Berman, Art & Artists of South Africa, Balkema, 1983.Sue Williamson, Resistance Art in South Africa, St Martins Pr, 1990.

    Revue Noire, l'Afrique du Sud, l'art et la littérature, 11 - 1994.

     


    Estimation : 7 000 / 8 000 €

  • 41

    Consort

    Huile sur sculpture en fibre de verre. Signée en bas à droite. 2002.

    232 x 88 x 22 cm.

     

    Reproduit dans : Norman Catherine, Collectifs, Goodman Gallery Edition. 2000. p.145 et 147.

    NORMAN CATHERINE

    (Londres, Afrique du sud, 1949) Vit et travaille en Afrique du sud

    Norman Catherine fait des études d'art et décide en 1972 de se consacrer

    uniquement à une carrière dédiée aux arts plastiques. Il voyage et expose à l'étranger : Etats-Unis, Hollande, Luxembourg, France, Italie, Allemagne, Suède… C'est l'un des plus grands artistes contemporains d' Afrique du Sud, il a acquis une solide réputation en tant que critique du régime de l'apartheid, éducateur et promoteur des artistes noirs. C'est un artiste très polyvalent, à la fois sculpteur et peintre, il s'exprime au travers de divers médias et développe de nombreux styles : huile sur toile, acrylique, aquarelle, gouache, encre, bois, fibre de verre, aérographe, fil de fer, métal… Il utilise des couleurs vives et incorpore des symboles et des éléments surréalistes dans ses œuvres à l'aide d'un humour sombre. Les premiers travaux de Norman Catherine - méticuleusement retouchés à l'aérographe dans un style photo-réaliste - ont cédé la place à des assemblages de techniques mixtes.

     COLLECTIONS (SÉLECTION INDICATIVE) :- S.A. National Gallery, Cape Town.- Johannesburg Municipal Art Gallery, Johannesburg.- Durban Art Gallery, Durban.- Ann Bryant Art Gallery, East London.

    - Nelson Mandela Metropolitan Art Museum, Port Elizabeth.

    - Carnegie Art Gallery, Newcastle.- Museum of Modern Art, New York, USA.- Reserve Bank of South Africa. 

    EXPOSITIONS (SÉLECTION INDICATIVE) :

    2002 : L'humour dans l'art contemporain, Espace Belleville, Paris, France

    Passport to South Africa, Centro Culterale Trevi, Bolzano, Italy2004 : Urban Mutations, Moba Art Gallery, BrusselsNow & Then Retrospective, Pretoria Art MuseumIdentity - The ID of South African Artists Exhibition Scheveningen2006 : Now & Then Retrospective, Johannesburg Art Gallery

    1er Salon d'Art Contemporain Africain, Brussels, Belgium

     

    BIBLIOGRAPHIE :

    Fin de siècle à Johannesburg, Les Arts de la Résistance, Galerie Convergence, Galerie Jean-Christian Fradin, Galerie Michel Luneau, Galerie Les Petits Murs, Editions Joca Seria, 1997. Hazel Friedman, Norman Catherine, Goodman Gallery, Johannesburg, 2000.Grania Oglivie, The dictionary of South African Painters and Sculptors, Everard Read, 1998.Esme Berman, Art & Artists of South Africa, Balkema, 1983.Sue Williamson, Resistance Art in South Africa, St Martins Pr, 1990.

    Revue Noire, l'Afrique du Sud, l'art et la littérature, 11 - 1994.

     


    Estimation : 15 000 / 17 000 €

  • 42

    ”9 expressions”

    Installation de neuf portraits.

    Acrylique sur bois. Signé au dos de chaque portrait.

    30 x 32 x 3 cm chacun

    Aimé Mpane

    (Kinshasa, 1968) Vit et travaille entre Bruxelles et Kinshasa

    Son père, sculpteur et ébéniste, l’initie à la sculpture dès son plus jeune âge, mais l’artiste se découvre également une passion pour les arts graphique, aussi intègre-t-il l’Institut (sculpture) et l’Académie (peinture) des Beaux-arts de Kinshasa. De cette période lui reste une production de peintures figuratives dans la veine de Ndamvu ou de Mavinga. En 1994, il s’installe à Bruxelles où il parfait sa formation en intégrant l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre- Bruxelles. Son arrivée en Europe provoque chez lui une profonde remise en question artistique –il se livre à de véritables autodafés- son œuvre ne trouvant grâce aux yeux du public européen. Cependant, loin de n’être que victime de cet état de fait, Aimé Mpane se lance dans une approche ‘’ethnographique’’ de l’Europe afin de mieux décoder l’art occidental, il en tire les conclusions qui s’imposent : « A l’analyse de cette réflexion,  j'ai développé une certaine démarche pour comprendre le public européen. (…) J'ai découvert trois thèmes qui marchent en Europe : le sport, la danse et la mendicité. »

    Il fait aujourd’hui partie de la mouvance ‘’Libr’art’’ et se caractérise par sa polyvalence : pratique la peinture, la sculpture, la vidéo, la série, l’impression textile, l’installation multimédia…

    Son installation ‘’Congo, l’ombre de l’ombre’’, installation désabusée de caisses et d’allumettes, évoquant l’éprouvant présent, et passé de son pays lui a valu le Prix de la critique de la fondation Jean Paul Blachère, lors du DAK'ART de 2006 au Sénégal.

        

    Expositions (sélection indicative) :

    2006 : « DAK'ART 2006» Biennale d'Art Contemporain de Dakar ( Sénégal )

    2005 : «Les couleurs d'Afrique» Gallery Group 2, Bruxelles

    2004 : «Noirs et blancsen couleur» Maison Pelgrims, Bruxelles

              «Bikeko» Sonnenenergieforum der RWE, Dortmund (Allemagne)

              « L''homme en 5 regards», la Madeleine, Bruxelles

    2003 :   « Africa for Africa » Palais des Beaux-Arts, Bruxelles

              « Biennale de La Havane Off » Centre d'Art Contemporain Wifredo Lam, La Havane (Cuba)

     

    Prix :

    2006 : Prix de la critique de la fondation Jean Paul Blachère, DAK'ART 2006, Sénégal

    1996 : 1er prix de peinture, Libr'Art, Halle aux Foires, Libramont

    1994 : Prix du Gouvernement Congolais de CICIBA - 5e Biennale de l'Art Bantu Contemporain (Congo Brazzaville)

     
    Estimation : 18 000 / 20 000 €

  • 43

    Sleeping Beauty (série Icarus)

    Tirage couleur lambda. c. 2006.

    Tirage postérieur. 2010. Numéroté 2/6.

    50 x 60 cm.

     

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan  


    Estimation : 800 / 1 000 €

  • 44

    Sleeping Beauty (série Icarus)

    Tirage couleur lambda. c. 2006.

    Tirage postérieur. 2010. Numéroté 2/6.

    50 x 60 cm.

     

     

     

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan
    Estimation : 800 / 1 000 €

  • 45

    Sleeping Beauty (série Icarus)

    Tirage couleur lambda. c. 2006.

    Tirage postérieur. 2010. Numéroté 2/6.

    50 x 60 cm.

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan

    Estimation : 800 / 1 000 €

  • 46

    Sleeping Beauty (série Icarus)

    Bois, métal, vêtement brulé, papier. 2006.224 x 64 x 3 cm. 

     

    BERRY BICKLE
    (Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan
    Estimation : 3 500 / 4 000 €

  • 47

    Sleeping Beauty (série Icarus)

    Bois, métal, vêtement brulé, papier. 2006.

    209 x 60 x 3 cm.

    3 500 / 4 000 €

    48 - The Boat

    Bois brulé, métal, papier, objets. 2006.

    180 x 50 x 30 cm.

     

    Reproduit dans : Terre Noire, Ousmane Sow et les tendances de la sculpture africaine aujourd’hui, Musée départemental Maurice Denis, le Prieuré, Somogy éditions d'Art, Paris, 2007, p. 44.

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan

     


    Estimation : 6 500 / 7 000 €

  • 48

     

    The Boat

    Bois brulé, métal, papier, objets. 2006.

    180 x 50 x 30 cm.

     

    Reproduit dans : Terre Noire, Ousmane Sow et les tendances de la sculpture africaine aujourd’hui, Musée départemental Maurice Denis, le Prieuré, Somogy éditions d'Art, Paris, 2007, p. 44.

     

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan
    Estimation : 6 500 / 7 000 €

  • 49

    The Boat

    Bois brulé, métal, papier, objets. 2006.

    195 x 44 cm.

     

     

    Reproduit dans : Terre Noire, Ousmane Sow et les tendances de la sculpture africaine aujourd’hui, Musée départemental Maurice Denis, le Prieuré, Somogy éditions d'Art, Paris, 2007, p. 45.

    BERRY BICKLE(Zimbabwe, 1959)

    Vit et travaille au Mozambique

    Le travail de Berry Bickle est une exploration, un voyage, une archéologie du présent. Depuis sa découverte de lettres de navigateurs portugais vieilles de cinq siècles relatant au roi leurs premières impressions du continent africain, Berry Bickle utilise l’écriture, les cartes anciennes, le texte répété maintes fois tel un chant ou une prière. Sculptures enveloppées de cartes,

    collages d’objets trouvés sur ses tableaux, parchemins utilisés comme des paysages, elle repousse toujours plus loin les frontières, les genres, les époques. “L’histoire n’est pas linéaire, c’est autant la trace des pieds nus dans la poussière de la terre africaine que ces récits des premiers explorateurs”. Le contraste, la tension naissent de la superposition de la terre vaste, vide, rouge et des écritures serrées des navigateurs. La terre est souvent présente, témoin des sécheresses, des guerres, des exodes, en couches fines et successives, collages des vies des divers habitants de ce continent. En 500 ans, entre le Mozambique, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, les voyages ont donné naissance à une culture bien particulière, au croisement de l’Afrique, de l’Europe et de l’Inde. Berry Bickle dit être attentive à la culture matérielle de l’Afrique, au recyclage des objets, à la relation tactile aux choses, à la lumière. Instigatrice de nombreux “workshops” au Zimbabwe, elle évoque avec gravité et tendresse ces instants où les jeunes artistes se retrouvent “tous dans la même barque à la manière des explorateurs”.

    Ces explorateurs, dont les écrits ont jalonné son travail, étaient tous des hommes, à l’époque des corsets et des robes victoriennes où la femme devait avant tout “tenir son rôle”. Berry Bickle, elle, explore les champs de la féminité chargés d’histoire, multiples, émouvants, toujours présents dans son œuvre.

     

    Collections :

    The Smithonian Museum, Washington, Etats-Unis

    Iwalewa Haus, Centre d'Art Contemporain, Bayreuth, Allemagne

    Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas, Espagne

    Gate Foundation présentation, Amsterdam, Pays-Bas

     

    Provenance : Musée des Arts Derniers, Paris

      

    "Sleeping Beauty" est une installation-confrontation, une redécouverte de l'Histoire tourmentée de l'Afrique Australe, terre de Berry Bickle. Les écrits qui la traversent sont issus d'explorateurs

    portugais du XVIe siècle, de leur rencontre avec les Africains. Bickle, l'Africaine blanche,

    travaille sur l'Histoire et ce qui en réchappe: les documents, les photos, les êtres. Brûler (le bois, les photos, les vêtements) est aussi pour elle une façon de renaître (la Belle au bois dormant), et de se réveiller dans un autre monde, riche d'une nouvelle identité trans-nationale. L'une des pièces de cette série (le "bateau") fut exposée au Smithonian Museum de Washington. Prix Rockefeller de la photo à Bamako, Berry Bickle est reconnue au niveau international.

    Olivier Sultan

    Estimation : 5 000 / 6 000 €

  • 50

    Smoke

    Technique mixte sur toile. Signée en bas à droite. 2008.

    81 x 81 cm.

     

    GEORGE HUGUES

    (Ghana, 1962) Vit et travaille aux Etats-Unis

    Actuellement professeur à l’Université de Suny, Buffalo aux Etats-Unis, George Hugues fait bénéficier ses élèves de plus de dix ans d’expérience de l’enseignement dans diverses universités américaines. C’est après l’obtention d’un Master d’Art à l’université Kwamé Nkrumah de Science et Technologie de Kumasi, au Ghana en 1992, qu’il migre aux Etats-Unis pour parfaire son savoir et diffuser son art. Depuis il a participé à de nombreuses expositions et obtenu plusieurs distinctions dont un

    premier prix délivré par l’Art Muséum Toledo, Ohio. Artiste prolifique et généreux, son art s’exprime aussi bien dans les toiles qu’il réalise avec patience et réflexion que dans ses performances qui interrogent le plus souvent sur le statut de l’artiste, son rôle et son rapport au public.


    Estimation : 3 500 / 4 500 €

  • 51

    Purple

    Technique mixte sur toile. Signée en bas au centre. 2008.

    76 x 61 cm.

     

    GEORGE HUGUES

    (Ghana, 1962) Vit et travaille aux Etats-Unis

    Actuellement professeur à l’Université de Suny, Buffalo aux Etats-Unis, George Hugues fait bénéficier ses élèves de plus de dix ans d’expérience de l’enseignement dans diverses universités américaines. C’est après l’obtention d’un Master d’Art à l’université Kwamé Nkrumah de Science et Technologie de Kumasi, au Ghana en 1992, qu’il migre aux Etats-Unis pour parfaire son savoir et diffuser son art. Depuis il a participé à de nombreuses expositions et obtenu plusieurs distinctions dont un

    premier prix délivré par l’Art Muséum Toledo, Ohio. Artiste prolifique et généreux, son art s’exprime aussi bien dans les toiles qu’il réalise avec patience et réflexion que dans ses performances qui interrogent le plus souvent sur le statut de l’artiste, son rôle et son rapport au public.

     


    Estimation : 3 000 / 4 000 €

  • 52

     Mascarade 1, dyptique

    Technique mixte. Signée en bas à droite. 2008.

    70 x 120 cm.

     

    TETE CAMILLE AZANKPO

    (Togo,1968) Vit et travaille au Togo

    Artiste autodidacte, Azankpo récupère les bassines émaillées utilisées dans les foyers pour leur donner une seconde vie. Ces traces modestes, délaissées du quotidien réapparaissent de façon inhabituelle dans les œuvres d’Azankpo. C’est ainsi que ces produits de la société se retrouvent dans les productions artistiques contemporaines : les bassines sont partie intégrale de l’œuvre en tant que déchets, c’est à dire comme signe d’une réflexion de la situation d’une Afrique qui risque de devenir le dépotoir du monde.

    Dans l’atelier d’Azankpo figure cette profession de foi : “Je récupère la nature dans la nature sans être fou”.

    Il dit de lui : « Je suis un artiste qui évolue dans le temps, qui évolue avec le quotidien. Je fais ce qui est d’ordre quotidien. Ce qui fait que je suis avec des matériaux plus proches des êtres et qui se retrouvent dans mon travail par un travail chirurgical. Le bois est l’élément qui consiste à sortir de ce travail une technique chirurgicale, le fait de lier des cordes retaillés, agrafés avec le bois ». Azankpo a participé à de nombreuses expositions en Afrique et en Europe.

     


    Estimation : 2 500 / 3 000 €

  • 53

     Planetary Conception 5

    Feu,eau et coton rouge travaillé sur toile. Signée en bas à droite. 2005.

    150 x 300 cm.  

    Reproduit dans : Angaza Africa, Africa Art Now, Chris Spring, Laurence King Publishing. 2008. p.328 et 329.

    SANDILE ZULU

    (Johannesburg,1960) Vit et travaille à Johannesburg

    Diplômé de l’université de Witwatersrand en 1990.

    Sandile Zulu dompte les effets naturels du feu, de l’eau, de la terre et de l’air pour produire ses peintures. Ses brosses sont faites de matériel à la fois naturel et organique (les stolons de citrouille, des feuilles, des racines) et  de  débris urbain et synthétique (fil métallique, ferraille, papier). Comme toile, il utilise du matériel pris dans son environnement local : coton , cuir,  plâtre, plexiglas et peau de tambour .Sandile  a commencé à travailler avec le feu en 1990, en voyant son action comme une allégorie pour la violence qui l’entourait. Puisque l’état d’apartheid se servait de feu et d’armes à feu en tant qu’outils de répression, il commença à  expérimenter cette matière comme une forme de résistance, un acte révolutionnaire – littéralement incarnant l’expression anglaise « fighting fire with fire » (Combattre le feu avec le feu).Dans les années

    suivantes, il commence à incorporer le vent, l’air et l’eau dans son processus, répondant à ce qu’il appelait « les vents de changement».Il explique : « Le feu et l’eau, le vent et la terre font allusion à la vie, à la création et à la destruction, à la colonisation et à la décolonisation, à la révolution et à la libération, à la purgation et à l’épurement, à la purification et au renouvellement. » Depuis peu de temps il travaille à partir de grandes toiles, sur lesquelles il  brûle  plusieurs matériaux  différents  , y compris les stolons de citrouilles et des feuilles (ce qui donne des formes organiques entrelacées), des petits triangles de fil métallique (formant un effet de hachures croisées) et des cercles de papier (laissant des pois).Pour la première fois, il  introduit des éléments de couleur : il coud de minuscules carrés rouges de tissu sur la toile,  intensifiant ainsi  le motif décoratif, et donnant l’impression que ses toiles  saignent…Les processus élémentaires sont les fondamentales bases conceptuelles  pour l’œuvre de Zulu. A

    travers eux, il examine les relations paradoxales  entre la destruction et la création, la résistance et la coercition, le naturel et le synthétique. Les résultats sont des œuvres d’une très grande complexité et d’une beauté immense et organique.  Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives  aux Etats Unis, en Allemagne, en France, en Suède, en Ecosse, et aux Seychelles. Il a reçu plusieurs prix internationaux et ses oeuvres figurent dans des collections publiques, d’entreprises et privées.

       


    Estimation : 6 000 / 8 000 €

  • 54

    Spec’al Black

    Dessin aquarelle, oilstick sur papier. Signée en bas à droite. 1984.

    50 x 70 cm.

     

    JEAN MICHEL BASQUIAT

    (Brooklyn, New York, 22 décembre 1960 - 12 août 1988)

    Sans doute l’un des artistes les plus fameux du XXe siècle, il fut l’un des pionniers du street art. Il commence sa carrière artistique en 1977 avec des graffitis signés SAMO (pour “Same Old Shit’’) dont il peint les immeubles décrépits de Manhattan. Ces graffitis influenceront toute son œuvre. Il devient très rapidement un artiste d’avant-garde, passe à la toile et rencontre un succès international dès 1982, ce qui lui vaudra trois ans plus tard de faire la une du Time magazine. Ce succès ne se démentira plus, propulsé par la mort précoce et dramatique de l’artiste. Son œuvre reste dans son ensemble influencée par la rue, mais également par ses origines portoricaines et haïtiennes. Son travail, qu’il tienne du street art ou du néo-expressionnisme garde des accents primitifs, échos d’une Afrique qu’il n’a jamais connu mais qu’il considérait comme son origine profonde. L’ensemble affiche une esthétique vive, voir violente, où personnages, textes, masques, silhouettes et éléments de la rue se chevauchent, s’entremêlent, le tout témoignant de ses deux leitmotivs : le monde de la rue et la mortalité de l’homme.

     

     

    En 1984, dans son atelier de la 125eme rue à Harlem, le peintre Franco présente l’artiste Bers à Basquiat. L’échange est direct et spontané entre les deux hommes, qui parleront d’art, de l’histoire de l’homme noir et de l’Afrique. Afin de sceller cette amitié naissante, Basquiat réalise cette œuvre devant Bers avant de la lui offrir.Il apposera au dos cette mention en anglais : First come, First served. © see you.


    Estimation : 50 000 / 60 000 €

  • 55

    L'Agonie

    Technique mixte sur contreplaqué. Signée en bas à droite. 1989.

    91 x 185 cm.

     

    JEAN PIERRE BERS MBALAKA dit Bers Grandsinge

    (République Démocratique du Congo, 1955) Vit et travaille en Belgique.

    Diplômé de l’académie des Beaux Arts de Kinshasa, Bers Grandsinge est le premier artiste Congolais qui s'installe en Belgique pour défendre l'art Contemporain congolais, sous les conseils de Jean Michel Basquiat et Franco. En 1984, dans son atelier de la 125è rue à Harlem, le peintre new-yorkais Franco présente Bers à Jean-Michel Basquiat. Ils parleront d'art, de l'histoire de l'homme noir et de l'Afrique. C'est Jean-Michel Basquiat qui conclura la conversation en appelant Bers le plus grand singe d'Afrique. Le surnom de "Grandsinge" lui est resté. Bers a créé une technique très personnelle, dénommée par lui "polyuréthane". Après avoir dessiné sur le support, Bers - travaillant à même le sol - verse de la peinture et applique un mélange de sa composition sur la toile, mélange qui réagit au contact avec la peinture en raison de la substance présente : le "polyuréthane". La réaction produit des ridules qui semblent incluses dans le motif ... Ces petites ridules qui strient le sujet de plis tortueux donne un véritable relief aux œuvres de Bers.

     

    Expositions individuelles et collectives :

    2008 - Salon D’art Contemporain Africain 2e édition à Bruxelles

              Expo Black Paris Black Bruxelles au Musée d’Ixelles à Bruxelles

              Expo Truc Troc au Palais des Beaux Arts de Bruxelles

    2004 - Expo au Fine Art Gallery à Bruxelles

    2003 - Expos Africa for Africa au Palais des beaux-arts de Bruxelles

    2000 - EineWelt haus magdeburg, Magdeburg, Allemagne

    1999 - Galerie Terre à Risque à Bruxelles

             - Galerie Donker à Anvers, Belgique

    1997 - Agora Gallery à New York, USA

    1995 - Galerie Hutse à Bruxelles

    1994 - Hôtel communal d'Etterbeek, Belgique

    1993 - Galerie Hutse à Bruxelles

    1991 - Harlem Street Gallery International, LTD à New York, USA

     


    Estimation : 6 000 / 8 000 €

  • 56

    Le Paria

    Technique mixte sur contreplaqué. Signée en bas à droite. 1988.

    60 x121 cm.

     

    JEAN PIERRE BERS MBALAKA dit Bers Grandsinge

    (République Démocratique du Congo, 1955) Vit et travaille en Belgique.

    Diplômé de l’académie des Beaux Arts de Kinshasa, Bers Grandsinge est le premier artiste Congolais qui s'installe en Belgique pour défendre l'art Contemporain congolais, sous les conseils de Jean Michel Basquiat et Franco. En 1984, dans son atelier de la 125è rue à Harlem, le peintre new-yorkais Franco présente Bers à Jean-Michel Basquiat. Ils parleront d'art, de l'histoire de l'homme noir et de l'Afrique. C'est Jean-Michel Basquiat qui conclura la conversation en appelant Bers le plus grand singe d'Afrique. Le surnom de "Grandsinge" lui est resté. Bers a créé une technique très personnelle, dénommée par lui "polyuréthane". Après avoir dessiné sur le support, Bers - travaillant à même le sol - verse de la peinture et applique un mélange de sa composition sur la toile, mélange qui réagit au contact avec la peinture en raison de la substance présente : le "polyuréthane". La réaction produit des ridules qui semblent incluses dans le motif ... Ces petites ridules qui strient le sujet de plis tortueux donne un véritable relief aux œuvres de Bers.

     

    Expositions individuelles et collectives :

    2008 - Salon D’art Contemporain Africain 2e édition à Bruxelles

              Expo Black Paris Black Bruxelles au Musée d’Ixelles à Bruxelles

              Expo Truc Troc au Palais des Beaux Arts de Bruxelles

    2004 - Expo au Fine Art Gallery à Bruxelles

    2003 - Expos Africa for Africa au Palais des beaux-arts de Bruxelles

    2000 - EineWelt haus magdeburg, Magdeburg, Allemagne

    1999 - Galerie Terre à Risque à Bruxelles

             - Galerie Donker à Anvers, Belgique

    1997 - Agora Gallery à New York, USA

    1995 - Galerie Hutse à Bruxelles

    1994 - Hôtel communal d'Etterbeek, Belgique

    1993 - Galerie Hutse à Bruxelles

    1991 - Harlem Street Gallery International, LTD à New York, USA

      


    Estimation : 5 000 / 7 000 €

  • 57

    Boucliers rituels

    Acrylique sur bâche. Signé au dos. 1988.

    200 x 300 cm

     

    Reproduit dans : Michael Warren, Artrandom, Ouattara, éditeur Kyoto Shoin International, p. 25

     

    OUATTARA WATTS

    (Côte d'Ivoire,1957) Vit et travaille à New- york.

    Bakari Ouattara était destiné, par tradition familiale, à la médecine. Mais sa vocation était toute autre. Il voulait être peintre. Dès 1976, à 19 ans il abandonne ses études et se rend à Paris. De 1982 à 1985, on le trouve à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, dans l’atelier de Jacques Yanquel où il rencontre de nombreux autres artistes de Côte d’Ivoire. Ensembles, ils donnent naissance au mouvement Vohou -Vohou . Là, Ouattara renoue avec ses traditions africaines mêlées à une technique contemporaine occidentale. En 1988 il fait une rencontre majeure avec Jean-Michel Basquiat qui va donner une nouvelle orientation à son art. Basquiat, qui apprécie beaucoup l’œuvre de Ouattara, l’invite à participer à une exposition collective à New-York. Viennent des années new-yorkaises où Ouattara se rapproche de la "new painting", mouvement qui se déploie alors sur les grandes scènes internationales européennes et américaines. En 1993, c’est lui qui est désigné pour représenter l’Afrique à la Biennale de Venise. Quelle que soit son attirance pour le Nouveau monde, Ouattara n’en demeure pas moins un peintre Vohou-Vohou, fortement inspiré par son africanité et fidèle aux techniques mixtes occidentales et contemporaines apprises dans l’atelier de Yankel.

        Expositions (Sélection indicative) : 2006 : Ouattara Watts: Works on Paper, Mike Weiss Gallery, New York, USA 2005 : Mario Mauroner Contemporary Art Salzburg, Allemagne 2004 : Hood Museum of Art, New Hampshire, USA          Marella Arte Contemporanea, Milan, Italie2003 : Leo Koening, New York 1995: Gagosian Gallery, New York, USA 2003 : New Museum of Contemporary Art, New York, USA2002 : Documenta 11, Kassel, Allemagne          Whitney Museum Biennale, New York, USA        The Short Century: Independence and Liberation Movements in Africa 1945-1994, P.S. 1 Contemporary Art Center, Long Island City, USA

    1997 : Fukui Fine Arts Museum, Fukui, Japon

    1993 : Biennale de Venise, Italie

    1985 : Musée National des Arts d’ Afrique et d’Océanie, Paris, France

     


    Estimation : 12 000 / 15 000 €

  • 58

    Safari

    Huile et pigment sur toile. Signé. 2006.

    Diptyque 200 x 200 cm

     

    RANSOME STANLEY

    (Nigéria, 1953) Vit et travaille en Allemagne.

    Ransome est né à Londres d’un père nigérian et d’une mère allemande. De 1975 à 1979 il a étudié à l’Académie Merz à Stuttgart en Allemagne sous la direction du professeur Hans-Rudolf Merz. Ses œuvres s’imprègnent non seulement des références iconographiques issues d’images de films et de la publicité, mais également de ses propres racines africaines. Il a participé à de nombreuses expositions dans le monde.


    Estimation : 15 000 / 20 000 €

  • 59

     Slumberland

    Charbon sur papier. Signé. 2010.

    90 x 63 cm

    RANSOME STANLEY

    (Nigéria, 1953) Vit et travaille en Allemagne.

    Ransome est né à Londres d’un père nigérian et d’une mère allemande. De 1975 à 1979 il a étudié à l’Académie Merz à Stuttgart en Allemagne sous la direction du professeur Hans-Rudolf Merz. Ses œuvres s’imprègnent non seulement des références iconographiques issues d’images de films et de la publicité, mais également de ses propres racines africaines. Il a participé à de nombreuses expositions dans le monde.

     
    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 60

    o.T.

    Technique mixte. Signé. 2010.

    42 x 32 cm

    RANSOME STANLEY

    (Nigéria, 1953) Vit et travaille en Allemagne.

    Ransome est né à Londres d’un père nigérian et d’une mère allemande. De 1975 à 1979 il a étudié à l’Académie Merz à Stuttgart en Allemagne sous la direction du professeur Hans-Rudolf Merz. Ses œuvres s’imprègnent non seulement des références iconographiques issues d’images de films et de la publicité, mais également de ses propres racines africaines. Il a participé à de nombreuses expositions dans le monde.

     

     


    Estimation : 1 000 / 1 200 €

  • 61

    Kompass

    Charbon sur papier. Signé. 2010.

    90 x 63 cm

    RANSOME STANLEY

    (Nigéria, 1953) Vit et travaille en Allemagne.

    Ransome est né à Londres d’un père nigérian et d’une mère allemande. De 1975 à 1979 il a étudié à l’Académie Merz à Stuttgart en Allemagne sous la direction du professeur Hans-Rudolf Merz. Ses œuvres s’imprègnent non seulement des références iconographiques issues d’images de films et de la publicité, mais également de ses propres racines africaines. Il a participé à de nombreuses expositions dans le monde.

     


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 62

    Agbogho Variant

    Argile sur toile de jute. 2009.

    124 x 213 x 18 cm.

     

    NNENNA OKORE

    (Nigéria, 1975)

    Vit et travaille aux Etats- Unis.

    Diplômée de l’Université de Nsuka au Nigéria, Nnenna obtient sa maîtrise aux Beaux Arts section sculpture à l’Université d’Iowa au USA en 2005. Nnenna Okore manipule le papier abandonné en le tissant, en le tressant, en le teignant et en le transformant en cordes pour créer des installations sculpturales complexes. Sa préoccupation par rapport au matériel recyclé s’est développée lorsqu’elle regardait les enfants transformer la ferraille en jouets ainsi que des marchands emballant leurs produits dans des journaux trouvés à terre. Nnenna Okore veut mettre en exergue les excès et la mauvaise utilisation des ressources par les sociétés les plus riches. Cela donne des effets texturaux et visuels stimulants qui non seulement magnifient le matériau mais aussi persuade les spectateurs de chercher à découvrir la composition et le montage de son œuvre.

     Exposition (sélection indicative) :2010 : Absurd Beauty, Northeastern Illinois University Gallery, Chicago, Illinois. 2009 : Anyanwu, Carl A. Fields Center Gallery, Princeton University, New Jersey.          Second Lives: Remixing the Ordinary, Museum of Art and Design, New York City.          Twisted Ambience, Chicago Cultural Center. 2008 :Ulukububa-Infinite Flow, October Gallery, London.2008 : Joburg Art Fair, Sandton Convention Center, Johannesburg.2007 : Reflection: A Nigerian Experience, Contemporary African Art Gallery, New York City.

    2006 : African Contemporary Art Exhibition, Dakar Biennale, Sénégal.

    2005 :Twelfth SOFA  International Exposition, Chicago.  


    Estimation : 15 000 / 20 000 €

  • 63

    Sample Material

    Corde et magazine. 2009.

    178 x 102 x 18 cm.

     

    NNENNA OKORE

    (Nigéria, 1975)

    Vit et travaille aux Etats- Unis.

    Diplômée de l’Université de Nsuka au Nigéria, Nnenna obtient sa maîtrise aux Beaux Arts section sculpture à l’Université d’Iowa au USA en 2005. Nnenna Okore manipule le papier abandonné en le tissant, en le tressant, en le teignant et en le transformant en cordes pour créer des installations sculpturales complexes. Sa préoccupation par rapport au matériel recyclé s’est développée lorsqu’elle regardait les enfants transformer la ferraille en jouets ainsi que des marchands emballant leurs produits dans des journaux trouvés à terre. Nnenna Okore veut mettre en exergue les excès et la mauvaise utilisation des ressources par les sociétés les plus riches. Cela donne des effets texturaux et visuels stimulants qui non seulement magnifient le matériau mais aussi persuade les spectateurs de chercher à découvrir la composition et le montage de son œuvre.

     Exposition (sélection indicative) :2010 : Absurd Beauty, Northeastern Illinois University Gallery, Chicago, Illinois. 2009 : Anyanwu, Carl A. Fields Center Gallery, Princeton University, New Jersey.          Second Lives: Remixing the Ordinary, Museum of Art and Design, New York City.          Twisted Ambience, Chicago Cultural Center. 2008 :Ulukububa-Infinite Flow, October Gallery, London.2008 : Joburg Art Fair, Sandton Convention Center, Johannesburg.2007 : Reflection: A Nigerian Experience, Contemporary African Art Gallery, New York City.

    2006 : African Contemporary Art Exhibition, Dakar Biennale, Sénégal.

    2005 :Twelfth SOFA  International Exposition, Chicago.

    Estimation : 8 000 / 1 000 €

  • 64

    SOKARI DOUGLAS CAMP

    (Nigeria, 1958) Vit et travaille à Londres.

    Diplômée du California College of Arts and Crafts de Okland aux Etats-Unis, de la Central School of Art and Design et du Royale College of Art de Londres,  Sokari se prend d’intérêt pour la sculpture avec pour obsession le mouvement. Cherchant encore sa voie, elle photographie le mouvement de l’eau puis compose une première œuvre qui s’apparente à une mascarade. Sa voie se précise, elle suit alors son inspiration qui la guide vers sa culture Kalabari, l’esthétique des mascarades et les mouvements des danseurs. Recréant les danses et les masques de la vie culturelle et artistique du peuple Kalabari dans le Delta du Niger, Sokari Douglas Camp repousse les limites de la représentation de l’essence de l’homme. Avec les marériaux les plus divers : bois, résine, peinture, barreaux de cage, acier, cuivre, moteurs électrique et engrenages… elle crée des

    « machines » où se retrouvent confondus, dans un rituel de sons et de mouvements, les mécaniques de la technologie occidentale et ses propres racines.

     

    Exposition (sélection indicative) :

    2009 : Festival Panafricain d’Alger, Algérie

    2007 : All the World is Now RICH, Harewood House Trust, Harewood, Leeds, Angleterre2006 : Remember Ken Saro-Wiwa : The Living Memorial, Angleterre

    2006 : Terre Noire, Ousmane Sow et les tendances de la sculpture africaine aujourd’hui, Musée Maurice Denis, St Germain en Laye, France

    2005 : Ground Force, A Garden for Africa, British Museum, Angleterre2004 : Black President, The Art and legacy of Fela Anikulapo- Kuti, New Museum of Contemporary Art, New- York, Etats - Unis2002 : Encounters with the Contemporary, National Museum of African Art, Smithsonian Museum,Washington, Etats-Unis Collections : National Museum of African Art, Smithsonian, Washington, Etats-UnisBritish Museum, Londres, AngleterreNewart Museum, New Jersey, Etats-Unis  

    Bibliographie (sélection indicative) :

    Okwui Enwesor, Chika Okeke-Agulu, Contemporary African Art since 1980,

    éditions Diamani, 368 p.

    Terre Noire, Ousmane Sow et les tendances de la sculpture africaine aujourd’hui, Musée départemental Maurice Denis, le Prieuré, Somogy éditions d'Art, Paris, 2007, p. 72-77.

    N'Goné Fall et Jean Louis Pivin, Anthologie de l'Art Africain du XXe siècle, Revue noire, Paris, 2001, p.330, 338, 344.

    Jean Louis Pivin, Revue Noire No 2.

        

    ‘’Flying Fish’’ fait partie du projet réalisé pour l’exposition  ' Play and Display- Steel Masquerades from Top to Toe ' au musée de Mankind. Le concept de cette exposition était de donner vie aux masques. Dans les musées les masques présentés en

    vitrine sont dépourvus de la magie qui émane d’eux lorsqu’ils sont portés par un homme de l’art. J’ai donc étudié et filmé une troupe d’adolescents masqués

    (travestis, costumés ?) de ma ville natale et rassembler quelques masques présentés à la galerie Salisbury du British Museum. Okolokurukuru, la troupe que j’ai étudiée, arborait vestes mêlant tissus et ficelles, bracelets de cheville cliquetants et sur leurs têtes, des sculptures décorées de boutons en papier argenté et de plumes. Ils m’inspirèrent six masques.

    Comme tout enfant du Delta, j’ai vu des poissons volants passer devant le front de ma porte, sautant hors de l’eau ; j’ai toujours trouvé fantastique qu’un poisson puisse également être un oiseau.

    La troupe de danse Okolokurukuru (la troupe d’adolescents costumés) comprenait, au sein de sa pièce costumée, un poisson volant. Sa longue queue, son ventre gonflé et sa sculpture de poisson portée en diadème enfin, faisaient de lui un parfait artiste spirituel (possédé, habité par un esprit?)

    Seule chose inhabituelle, le poisson sculpté était ailé. J’ai choisi de placer des trous là où le costume couvrait ses mains car le costume qu’arborait l’acteur avait des taches, lesquelles semblaient être des trous ou des bulles. Lorsqu’il faisait ondoyer ses bras les bulles semblaient flotter autour du poisson volant qu’il portait sur la tête ; tout cela n’était pas sans évoque cette scène d’enfance : un poisson, volant,

    traversant les airs entraînant avec lui bulles et jet d’eau.

    Les plumes sont supposées apporter de la grâce aux costumes et aux artistes adultes (Sekiapu, qui joue pour la ville), aussi les créateurs de costumes utilisent-ils des plume pour donner de la ‘’grâce’’ aux rôles d’esprit.

    Okolokurukuru signifie Virginie noire noire.

      

    Flying Fish was part of the work made for the solo show ' Play and Display- Steel Masquerades from Top to Toe ' at the Museum of Mankind . The idea of the

    exhibition was to bring a mask collection to life.In museums masks on poles had none of the magic of a mask on a performer. I studied and filmed  a teenage masquerade troupe from my home town and collected some masks for the British Museum which are on show in the Salisbury Gallery. Okolokurukuru the troupe

    I studied  dressed in string vests and fabric and anklets that made rattling sounds and decorated the sculptures on their heads with buttons foil and  feathers. I made six masquerades inspired by Okolokurukuru.

    As a child in the Delta I saw flying fish in front of our house jump out of the water , I always thought this was a fantastic thing that a fish could be a bird.The dance group  Okolokurukuru ( teenage masquerade troupe) had the performer  Flying Fish as part of their masquerade play. His long tail and swollen belly and the sculpture of a fish on top of his head makes him a standard spiritual performer.The only thing that is unusual is that the fish sculpture on his head has wings. I chose to put holes on the parts of the costume covering his hands because the clothing of  the original player had spots on it which seemed like holes or bubbles. As he performed waving his arms it seemed as if bubbles floated around the flying fish on his head; not unlike the scene I had witnessed as a child;  fish, flying with a spray of water and bubbles as they flew through the air. The feathers on the piece are described as giving 'grace' to a masquerade costume and adult performers (Sekiapu  who perform for the town) and  masquerade costume creators use feathers to add 'grace' to the spiritual characters. Okolokurukuru means Black black Virginia   Flying Fish with Bubbles

    Acier, bois, plumes. 1994.

    232 x 133 x 75 cm.

     

    Reproduit dans : Okwui Enwesor, Chika Okeke-Agulu, Contemporary African Art since 1980, éditions Diamani, p.173.


    Estimation : 28 000 / 32 000 €

  • 65

    Financial Times Flag

    Technique mixte sur panneau. 2004.

    200 x 250 cm.

     

    GODFRIED DONKOR

    (Ghana, 1964) Vit et travaille en Angleterre.

    C’est à travers l’Histoire de la négation de l’identité de l’Homme Noir que Godfried développe un langage plastique proche du Pop Art laissant la place à la notion d’icône en utilisant les clefs de la présentation publicitaire.

    Godfried Donkor collecte, enregistre et réinterprète des moments historiques de la destinée du peuple noir au travers de la peinture, du collage et de la photographie. Il utilise les images des galions transportants les esclaves noirs aux USA en leur faisant transporter des pin-up Noires ou des boxeurs légendaires créant ainsi une juxtaposition de l’industrie du sexe et du sport avec comme point commun l’exploitation de l’homme noir et de la femme. Ses peintures, ses collages sont des résumés visuels, des synthèses rapides de la société : le corps magnifié, le corps acheté et l'être nié.

     


    Estimation : 15 000 / 20 000 €

  • 66

    Octoroon Madonna

    Collage sur papier. Signée en bas à droite. 2000.

    58 x 42 cm.

    GODFRIED DONKOR

    (Ghana, 1964) Vit et travaille en Angleterre.

    C’est à travers l’Histoire de la négation de l’identité de l’Homme Noir que Godfried développe un langage plastique proche du Pop Art laissant la place à la notion d’icône en utilisant les clefs de la présentation publicitaire.

    Godfried Donkor collecte, enregistre et réinterprète des moments historiques de la destinée du peuple noir au travers de la peinture, du collage et de la photographie. Il utilise les images des galions transportants les esclaves noirs aux USA en leur faisant transporter des pin-up Noires ou des boxeurs légendaires créant ainsi une juxtaposition de l’industrie du sexe et du sport avec comme point commun l’exploitation de l’homme noir et de la femme. Ses peintures, ses collages sont des résumés visuels, des synthèses rapides de la société : le corps magnifié, le corps acheté et l'être nié.

      
    Estimation : 2 500 / 3 000 €

  • 67

     The mill of the century

    Collage papier. Signée en bas à droite. 2000.

    50 x 40 cm.

     

    GODFRIED DONKOR

    (Ghana, 1964) Vit et travaille en Angleterre.

    C’est à travers l’Histoire de la négation de l’identité de l’Homme Noir que Godfried développe un langage plastique proche du Pop Art laissant la place à la notion d’icône en utilisant les clefs de la présentation publicitaire.

    Godfried Donkor collecte, enregistre et réinterprète des moments historiques de la destinée du peuple noir au travers de la peinture, du collage et de la photographie. Il utilise les images des galions transportants les esclaves noirs aux USA en leur faisant transporter des pin-up Noires ou des boxeurs légendaires créant ainsi une juxtaposition de l’industrie du sexe et du sport avec comme point commun l’exploitation de l’homme noir et de la femme. Ses peintures, ses collages sont des résumés visuels, des synthèses rapides de la société : le corps magnifié, le corps acheté et l'être nié.

      


    Estimation : 2 500 / 2 500 €

  • 68

    Emotion I

    Technique mixte sur toile. Signée en bas à droite. 2009.

    200 x 100 cm.

     

    VITSHOIS BONDO

    (République Démocratique du Congo, 1981)

    Vit et travaille entre Amsterdam et Kinshasa

    Diplômé de l’Institut des Beaux-Arts de Kinshasa en 2000 et de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa en 2003, Vitshois suit en 2004 une formation artistique sur les Arts Visuels à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. Vitshois est membre d’un collectif de jeunes créateurs congolais qui tente d’explorer avec passion et engagement la création libre et innovante. Ce collectif est constitué de jeunes artistes pluridisciplinaires. Toutes ses tentatives s’articulent autour d’un concept : le Librisme. Ce concept est aussi un mouvement de révolution de l’art en République Démocratique du Congo et en Afrique qui s’oppose à l’art colonial et académique. « Je ne suis pas du tout un artiste qui doit plaire à tout le monde, et être compris par tous, mais plutôt un poseur d'actes qui cherche à interroger le monde contemporain. Dans mon art, je ne cherche ni l’ombre de la mort, ni les grains de la poussière, mais plutôt la vérité sur mon être et ma société. »

     

    Bibliographie :

    Roger Pierre Turine, Les Arts du Congo, d’hier à nos jours, La Renaissance du Livre, Bruxelles, 2007, pp.118-127.

     


    Estimation : 5 000 / 6 000 €

  • 69

    Emotion II

    Technique mixte sur toile. Signée en bas à droite. 2009.

    200 x 100 cm.

     

    VITSHOIS BONDO

    (République Démocratique du Congo, 1981)

    Vit et travaille entre Amsterdam et Kinshasa

    Diplômé de l’Institut des Beaux-Arts de Kinshasa en 2000 et de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa en 2003, Vitshois suit en 2004 une formation artistique sur les Arts Visuels à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. Vitshois est membre d’un collectif de jeunes créateurs congolais qui tente d’explorer avec passion et engagement la création libre et innovante. Ce collectif est constitué de jeunes artistes pluridisciplinaires. Toutes ses tentatives s’articulent autour d’un concept : le Librisme. Ce concept est aussi un mouvement de révolution de l’art en République Démocratique du Congo et en Afrique qui s’oppose à l’art colonial et académique. « Je ne suis pas du tout un artiste qui doit plaire à tout le monde, et être compris par tous, mais plutôt un poseur d'actes qui cherche à interroger le monde contemporain. Dans mon art, je ne cherche ni l’ombre de la mort, ni les grains de la poussière, mais plutôt la vérité sur mon être et ma société. »

     

    Bibliographie :

    Roger Pierre Turine, Les Arts du Congo, d’hier à nos jours, La Renaissance du Livre, Bruxelles, 2007, pp.118-127.

     


    Estimation : 5 000 / 6 000 €

  • 70

    OUSMANE SOW

    (Sénégal,1935) Vit et travaille au Sénégal

    Ousmane Sow sculpte depuis l’enfance, ce n’est pourtant que tardivement qu’il décide de faire de la sculpture son métier à part entière.

    En effet, Ousmane Sow jeune adulte, part à Paris après la mort de son père. Nous sommes en 1957. Abandonnant provisoirement la sculpture, il obtient un diplôme d’infirmier puis de kinésithérapeute. Ce métier ne sera pas sans influence sur son travail de sculpteur ajoutant encore au sens de l’anatomie et à l’approche du corps humain que l’on trouve dans son œuvre. Entre 1965 et 1968 il vit au Sénégal avant de revenir en France, c’est là bas qu’il se remet à sculpter. Il revendique pour la première fois le statut d’artiste en exposant une œuvre au premier festival mondial des arts nègres en 1966. En 1978, Ousmane Sow retourne définitivement au Sénégal pour continuer d’exercer la kinésithérapie tout en sculptant souvent la nuit. La plupart des œuvres crées durant cette période ont disparu. Cette phase lui aura permis de mettre au point sa technique très personnelle en créant une matière dont il a lui seul le secret. Sur une armature faite de métal, de paille, de toile de jute et d’autres matériaux, il modèle ses sujets en étalant une pâte de sa composition faite de terre et minéraux mélangés à divers produits et longtemps macérés. Jusqu’à sa première exposition organisée par le Centre Culturel Français de Dakar en 1987-88, on ne connaît rien de sa création. Son entourage et ses premiers admirateurs commencent dès lors à s’occuper de la diffusion et de la conservation de ses dernières créations. La reconnaissance du public est immédiate, il expose dans le monde entier et en 1992 une invitation à la Dokumenta IX de Kassel le fait entrer définitivement dans le monde des plus grands artistes de la sculpture contemporaine.

    La biennale de Venise en 1995 le confirme (Le Nouba assis et le Nouba debout clôturent l’exposition au Palazzo Grassi à l’occasion de bicentenaire de la

    biennale). Il expose un peu partout en France, en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, au Sénégal, en Belgique, en Italie… Ousmane Sow est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands sculpteurs contemporains. L’homme est toujours au centre de ses préoccupations artistiques.

     

    LES ŒUVRES (SELECTION INDICATIVE) :

     

    PIÈCES ISOLÉES :

    - Toussaint Louverture et la Vieille Esclave ; Marianne et les

    Révolutionnaires ; Gavroche ; Victor Hugo ; le Général de Gaulle ; Nelson Mandela…

     

    SÉRIES :

    - C’est en 1984, inspiré par les photos de Leni Riefenstahl représentant les Nouba du Sud Soudan qu’Ousmane Sow commence à travailler sur les lutteurs de cette ethnie et réalise sa première série :

    Nouba, réalisée entre 1984 et 1987. Elle comprend douze sculptures ou groupes de sculptures et représente des guerriers et lutteurs. C’est cette série qu’il expose en 1987 au CCF de Dakar. Deux Nouba de la série sont ensuite sélectionnés pour l’exposition « Identité et Altérité » organisé par Jean Clair pour la Biennale de Venise.

    - La série « Masaï », réalisée entre 1988 et 1989 et constituée de six pièces, dont quelques-unes sont formées de deux sculptures, représentant deux femmes, quatre hommes, un enfant et deux buffles, de l’ethnie Masaï vivant au Kenya et en Tanzanie. C’est avec cette série qu’Ousmane Sow expose pour la première fois en France en 1989 au Centre de la Vieille Charité à Marseille.

    - La série « Zoulou », réalisée entre 1990 et 1991 et composée de sept personnages constituant la scène de Chaka, fondateur de la nation Zoulou (pour la première fois avec cette œuvre apparaît la sculpture narrative).

    - La série « Peulh », réalisée entre 1993 et 1994, comprend cinq sculptures représentant des scènes familiales, quotidiennes et rituelles.

    - La série sur les indiens avec « La Bataille de Little Big Horn », réalisée entre 1994 et 1999, comprend vingt trois personnages et huit chevaux. Avec cette série la sculpture devient résolument narrative. Exposée à Paris sur le Pont des Arts en 1999 et attirant plus de 3 millions de Personnes, cette œuvre achève de lui apporter le reconnaissance du grand public après celle des milieu artistiques.

     

    70 - Le Lanceur

    Série Zoulous. Bronze. Signé sur le pied.

    Numéroté 2/8. 2009.

    210 x 240 x 100 cm.

      

    LE LANCEUR

    Le lanceur, œuvre majeure de la série Zoulou, a été réalisé par Ousmane SOW entre 1990 et 1991.

    La sculpture originale fut présentée à Paris en 1999 sur le Pont des Arts, lors de l’exposition des « séries africaines » et de la bataille de « Little Big Horn ».

    Cet événement compta plus de quatre millions de visiteurs.

    La série des Zoulou est composée de onze personnages agencés en quatre groupes, constituant ainsi des sculptures narratives.

    Cette série rend hommage à la résistance héroïque des Zoulou contre les Européens et leur régime d’Apartheid.

    La réalisation de cette série coïncide avec la fin de la période d’Apartheid et la libération de Nelson Mandela, événements qui ouvrirent une nouvelle ère pour l’Afrique du Sud.

    Dans ce contexte, l’épopée du peuple Zoulou se révèle comme un symbole de la résistance et de la fierté culturelle africaine.

    De la « Scène de Shaka » (fondateur de la Nation Zoulou) à la « Femme à genoux » en passant par le « Lanceur » et le « Guerrier se désaltérant », toutes les œuvres de la série des Zoulou constituent une narration visuelle de la lutte anticoloniale en Afrique et relatent l’importance de la culture des peuples dans cette lutte.

    the warrioR with spearThe “Warrior with spear” is a major piece in Ousmane Sow’s series “Zulu” (1990-1991).The original sculpture was exhibited in Paris in 1999, on the Pont des Arts, as part of the “African Series” and “Little Big Horn” exhibition. This event hosted more than four million visitors.The “Zulu” series shows eleven figures, organized into four groups which form a sculpted narrative.The series is an homage to the heroic resistance opposed by the Zulu people to the Europeans and their Apartheid regime.Its production took place around the time of the end of Apartheid and Nelson Mandela’s liberation; both these events were of course of primordial importance to open South Africa’s new era.In this context, the extraordinary epic of the Zulu people is clearly a symbol of African resistance and cultural pride.From “Shaka” (founder of the Zulu Nation), to ”Woman on hers knees” through “Warrior with spear” and “Zulu Drinking”, each piece of the “Zulu” series is set up as a visual tale of the anti-colonial struggle in Africa, and reminds us of the importance of the people’s culture in this struggle.
    Estimation : 170 000 / 200 000 €

  • 71

    Sans titre, triptyque

    Fusain sur papier marouflé sur toile. Signée au dos. 2005.

    162 x 360 cm.

     

    BENYOUNES SEMTATI

    (Maroc, 1966) Vit et travaille à Aubervilliers.

    Il commence à travailler dans les années 1990 sur un mode naturaliste et acquiert petit à petit son style personnel, qui ne relève ni de la figuration occidentale ni de motifs orientaux. Semtati s'intéresse à la figure de l'homme tel que la société le modèle. Il s'inspire par exemple de la société newyorkaise industrialisée et de son grouillement d'hommes d'affaires qui vont et viennent tels des clones dans une totale indifférence les uns aux autres. Ses premiers dessins sont sur papier marouflé et de grands formats, mais la plupart de ses œuvres sont à l'huile, à laquelle s'ajoute parfois le fusain. Elles se regroupent en séries et/ou en polyptyque. Semtati a pour particularité de réaliser ses personnages en noir et blanc, sur papier, découpés selon leur contour et marouflés sur une toile laissée blanche. Ils sont massifs, bruts, sans profondeur et déshumanisés. Il s'interroge sur la représentation au sens large : la façade, l'attitude et les postures de des êtres.

     

    EXPOSITIONS (SÉLECTION INDICATIVE) :

    1999 : Maison d'art contemporain Chailloux, Fresnes, France.

    2000 : Assemblée nationale, Paris, France.

    2001 : Réalités. Hommage à Courbet, Centre d'art Passerelle, Brest, France.

     Fondation Fryssiras, Athènes, Grèce.

    2002 : Le Pouvoir, les objets, Centre régional d'Art Contemporain, Sète, France.

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

    Benyounès Semtati, Le Pouvoir, L'Atelier Blanc, Galerie d'Art Contemporain, Chemin de la Rive Droite, Villefranche-de-Rouergue, France.

    2007 : Africa Remix, Mori Museum : Tokyo, Modernamuseet : Stolkhom, Art Gallery : Johannesburg.

    2008 : P2P, Casino Luxembourg, Luxembourg.

      


    Estimation : 12 000 / 15 000 €

  • 72

    BRUCE CLARKE

    (Angleterre, 1959) Vit et travaille à Paris.

    Né de parents originaires d’Afrique du Sud, Bruce a été naturellement sensibilisé très tôt aux questions d’exclusion et d’apartheid. Ses études aux Beaux-Arts de l’Université de Leeds lui ont permis d’aborder les problématiques de l’image, du langage, du réel. Il participe à de nombreuses expositions individuelles et collectives dont les thèmes tournent autour des problématiques de l’exploitation, de l’esclavage, des rapports de domination, des identités culturelles et de leurs histoires complexes et douloureuses. Son travail plastique, construit sur une saisissante technique mixte de peinture, de collages, d’insertions de photos ou de documents se veut toujours au service de l’histoire contemporaine, de l’écriture et de la transmission de cette histoire.

     

    Bibliographie :

    Bruce Clarke, Dominations, Homnisphères, 2006, Paris, 223 p.

      72 - Moving in the shadow

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2010.

    90 x 300 cm.

      

    "Se déplacer parmi les ombres"

    « À l'heure où les frontières n'ont déjà plus qu'une existence archaïque, où les communications et les échanges deviennent planétaires, où

    les problèmes majeurs dans le monde (guerre, paix, emploi, faim) ne peuvent recevoir de solution qu'internationale, se barricader dans son champ "chauvin" érigé en forteresse n'est pas seulement se couvrir de ridicule, c'est entrer dans le XXIe siècle à reculons. »

    Les frontières définissent les territoires, les limites, les interdits. Elles incarnent inexorablement les notions de sécurité, de pays-forteresse, de « protection ». D’introversion, donc, de fermeture sur soi, de peur, de fragilité. Les frontières renferment, excluent, déterminent des identités ou des non-identités. Ainsi ces limites arbitraires briment et brisent les vies de ceux qui se déplacent parmi les ombres.

    Le dictionnaire me dit qu'il existe même des frontières "naturelles", mais je n’y crois pas. Bruce Clarke  "Moving in the Shadows"“At a time when frontiers have no more than an archaic existence, where communications and exchanges become planetary, where the major problems in the world (war, peace, work, famine) can only be resolved at an international level, barricading oneself in a chauvinistic space erected as a fortress is not only ridiculous, it is also a way of refusing the 21st century.”Frontiers define territories, they define what is “in” or “out” of bounds. They inexorably embody notions of security, of a country-fortress, of “protection”. They represent introversion, closing in on oneself; fear and fragility. Frontiers enclose, exclude and determine identities or non-identities. Arbitrary limits bully and break the lives of all those who move in the shadows.

    The dictionary tells me that there are even “natural” frontiers: but I don’t believe it. Bruce Clarke.

     
    Estimation : 10 000 / 12 000 €

  • 73

    Consultation

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2007.

    95 x 130 cm.

     

    CHERI CHERIN

    (Kinshasa, 1955) Vit et travaille à Kinshasa.

    Peintre autodidacte à ses débuts, Cheri Cherin reçoit une formation artistique, en spécialité céramique, à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Il consacre néanmoins sa vie à la pratique de la peinture populaire et débute en peignant des scènes de vie et des portraits sur les murs des bars, des bistrots, des

    maisons et des places publiques. Dans les années 70, il commence à peindre ses sirènes noires africaines. Cheri Cherin utilise dans ces œuvres la satire

    politique et les métamorphoses des objets et des êtres.

     

    Bibliographie :

    Africa Remix, éditions du Centre Pompidou, Paris, 2005, p.109.

    Wouter Welling, Kijken zonder grenzen, Hedendaage Kunst in het Afrika Museum de collectie Valk en verder, p. 56. 


    Estimation : 3 500 / 4 500 €

  • 74

     Coupe du monde en Afrique du Sud

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2010.

    100 x 130 cm.

     

    MIKA JEAN PAUL NSIMBA

    (République Démocratique du Congo, 1980) Vit et travaille à Kinshasa.

    Après des Etudes secondaire administrative et commerciale, il entre à L’Académie des Beaux Arts de Kinshasa section Arts Plastique .Dès 1993, Mika travaille dans un atelier à la création de panneaux et banderoles publicitaire , puis intègre l’ARAP « atelier de recherche en Art Populaire » dirigé par son fondateur Cheri Cherin. Mika explore ainsi des nouvelles tendances en offrant un nouveau regard à dimension internationale au travers de ses œuvres. Il est considéré aujourd’hui comme le tout jeune maître de la peinture populaire en RDC.

     

    Exposition : (Sélection indicative)

    2009 : Galerie Kalao, Bilbao, Espagne

    2009 : Festival Tshangu, Kinshasa, RDC

    2008 : Como esta Africa, Bilbao, Espagne


    Estimation : 3 000 / 4 000 €

  • 75

    CHERI SAMBA

    (République Démocratique du Congo, 1956)  Vit et travaille à Kinshasa.

    Cheri Samba a très vite le goût du dessin et imite des bandes dessinées qu'il vend facilement à la sortie de l'école. Il quitte son village en 1972 pour tenter sa chance à Kinshasa. Il travaille quelques mois chez un peintre d'enseignes et s'installe vite à son propre compte. Pour que le public s'arrête plus longuement devant ses

    peintures, il a l'idée d'y ajouter un texte à la manière des bandes dessinées. C'est à partir de là, dit-il, qu'il a véritablement débuté dans la vie artistique. Sa peinture, d'un humour corrosif, est une critique très vive de la vie sociale, politique, économique de son pays, mais aussi des pays européens depuis qu'il les connaît. De 1977 à 1981 il décore un hôtel à Brazzaville et participe à de nombreuses expositions : à la foire Nationale et à la Foire Internationale de Kinshasa, à " Horizon 79" à Berlin… Sa participation à l'exposition " Magiciens de la Terre" à Paris en 1989 lui ouvre une audience internationale. Suivent de nombreuses et importantes expositions

    itinérantes de groupe comme "Africa Explores" de 1991 à 1994, " An Inside Story"," African art of our Time", au Japon, de 1995 à 1996 et des expositions

    personnelles, par exemple au Musée des Arts d'Afrique et d'Océanie en 1996, à Stuttgart, Brême et Genève en 1998 ou à la Fondation Cartier en 2001 et 2004.

     

    Le Sinistré implore son ancêtre

    Papa, de ton vivant tu me disais :

    Samba, implore ton ancêtre et non celui d’autrui. C’est ça l’authenticité. « Me voiçi chez toi avec un peu de vin de palme et des noix de cola ».

     

    Acrylique sur toile. Signée en bas à gauche. 1989.

    150 x 200 cm.

    Cette œuvre a été exposée au Centre Pompidou, "Magiciens de la Terre", Paris, 1989.

     

    Reproduit dans : « Chéri Samba » Provinciaal Museum voor Modern Kunst, Allemagne,1991, p.68.

    « Les débuts de Chéri Samba » Musée Kunstverein Braunschweig, Allemagne, 2005, p.39.

    The disaster victim implores his ancestorsPapa when you were still alive you said to me:‘Samba, beseech your own ancestor and not somebody else’s.That known as authenticity. “So here I’ve come to you with palm wine and some cola-nuts”.
    Estimation : 22 000 / 25 000 €

  • 76

    BOTALATALA BOLOFE BWAILENGE EMMANUEL

    (République Démocratique du Congo, 1951) Vit et travaille à Kinshasa

    Après des études à la Faculté des Sciences (Université Nationale du Zaire) puis en Sciences Politiques et Administratives, Botalatala embrasse la carrière

    artistique en 1979. Peintre maquettiste, c'est à partir de divers objets de

    récupération qu’il collecte dans les rue de Kinshasa (bois, feuille, carton, boites de conserves, tissus, fil de fer...) qu’il façonne des motifs en miniature qu’il encolle sur des supports en contreplaqué. Tout en abordant des thématiques très variées : politiques, économiques, historiques et socio-culturelles, Botalatala puise ses thèmes dans la vie quotidienne. Il exploite l’actualité tant nationale qu’internationale. Il maquette à sa façon notre société contemporaine. Son art est didactique. « Chez moi, tout commence un peu toujours de la même façon : je reçois un choc à l’annonce ou à la vision de quelque chose, et, partant de la, je trace le croquis du message que je veux transmettre. Puis, je vais dans ma « poubelle » et je cherche et recycle ce qui me paraît convenir à la thématique projetée .Chaque fois qu’un brûlant sujet d’actualité traverse la planète, je conçois un tableau en rapport direct avec ce sujet. Je suis avant tout un artiste populaire. Je compose des tableaux qui parlent au peuple de choses qu’il connaît ou dont il a entendu parler et qui le concerne. »

     

    Expositions (sélection indicative) :

    2009 : Festival Panafricain, Alger, Algérie

    2008 : Festival International d’Arts Dramatiques et Plastiques pour la paix et le Développement, Djamena, Tchad

    2007 : Festival Culturel Yambi, Bruxelles, Belgique

    2006 : Quatair Contemporary Art, la Haye, Pays-Bas

     

    Bibliographie :

    Roger Pierre Turine, les arts du Congo d’hier à nos jours, éditions la Renaissance du livre, 2007, p.80.

    Andre Magnin et Jacques Soulillou, Contemporary Art of Africa, Editions Harry N. Abraham, p.119-120.

    Catalogue Africa Museum Berg en Dal, Hollande, p 76- 83

    Edwina Hoël et Marguerite Bobey « Le Palais de l’Artiste Botalatala, Ministre des Poubelles » ingrédients et mode d’emploi, Asp Production, Centre Culturel Français de Kinshasa, 2007 Film : Format DVD 15’

     Collections :Africa Museum Berg en Dal, HollandeContemporary African Art, Collection Pigozzi   

    AFRIKA50NAIRE

    NOYADE - Bilan et perspectives.

    -                                                                                           En 1960, dix sept pays africains avaient accédé à la souveraineté Internationale (à l’Indépendance), mais à des dates différentes (république Démocratique du Congo, Mali, Gabon, Sénégal, Niger, Somalie, république Centre Afrique, République du Congo, Cameroun, Nigeria (colonie anglaise), Madagascar, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso, Tchad, Benin, Mauritanie, Togo et cela en présence des USA et URSS à l’époque (pendant la guerre  froide).

    -                                                                                           La grande dame Afrique atteinte de cancer du sein (conflits armées, pauvreté, épidémies, misère généralisée…), se trouve couchée sur un grand radeau, les bras libres mais les jambes enchainées (grand cadenas) et les rameurs ne sont autres que les 17 Chefs d’Etat qui pagayent chacun en sens contraire : d’où tourbillon, donc noyade.

    - Question : En accordant les indépendances tant réclamées, l’occident (la France, la Belgique et l’Angleterre) a-t-il lâché l’Afrique ? Réponse : NON

    -                                                                                           Différentes stratégies (18 au moins : Francophonie, Club de Paris, Parité monétaire, accords UE-ACP, l’onction politique, banque mondiale, FMI, démocratie et bonne gouvernance etc….) et ce, au nom du vocable « coopération Nord –Sud » ont été mises sur pied afin de « maintenir » l’Afrique sous sa domination (dans son précarré).

    - Ces mécanismes sont placés de part et d’autre du radeau sous - forme de bouées de sauvetage.

    - Tous les Présidents (cordes à la hache) dont la ficelle est tenue par les anciennes métropoles (la France et la Belgique) assis au Nord.

    - 50 ans après, bilan : ? négatif : Noyade l’Afrique demeure un continent sous - développé. Indépendance économique : mythe ou réalité

    - Perspectives d’avenir : L’espoir placé :

    1. Dans la prise de conscience des africains : compter sur la jeunesse et la sagesse africaine (deux échelles jetées sur le radeau)

    2. Dans la remise en question du concept « coopération Nord – Sud », quel type de coopération ? (présence des paires de ciseaux sur les ficelles).

    La présence des miroirs sur les partenaires (Afrique, France Belgique) traduit une introspection et une interpellation de tout un chacun.

    Donc le développement de l’Afrique dépend non seulement de cette dernière, mais aussi de ses partenaires du Nord ; la Mondialisation Globalisation oblige.

    Fait à Kinshasa, le 01 mai 2010

    BOTALA TALA  BOLOFE BWAILENGE Emmanuel

    Ministres des poubelles, plasticien

      Afrika50Naire

    Noyade, Bilan et perspectives

    Technique mixte. Signée en bas à droite. 2010.

    122 x 224 x 40 cm.


    Estimation : 4 000 / 5 000 €

  • 77

    Le Grand Paris

    Acrylique sur toile. Signée en bas à droite. 2009.

    130 x 240 cm.

     

    PIERRE BODO PAMBU

    (République démocratique du Congo, 1953) Vit et travaille à Kinshasa.

    Dans les années 70, Bodo est l'initiateur de la peinture populaire zaïroise et l'une des principales figures, sinon la figure charismatique, avec Moke et Chéri Samba, de cette Association des Artistes populaires de Kinshasa qui peint ce qu’elle voit : le quotidien de la rue, la situation politique, économique et sociale du pays.

    En 1980, il se convertit au christianisme, intègre l'Eglise Pentecôtiste et devient l'un des plus fervents pasteurs de "L'évangélisation mondiale", convaincu d'une

    révolution dans sa vie. Au début des années 90, le pasteur Bodo améliore considérablement son style afin d'exprimer ses idées personnelles. Il traite alors des sujets fantastiques ou symboliques qui sont en parfaite adéquation avec ses projets artistiques et sa croyance.

     

    Expositions :

    2007-2008 : Popular Painting from Kinshasa, Tate Modern, Londres, Angleterre.

                      Why Africa ?, Pinacoteca Giovanni e Marella Agnelli, Turin, Italie.

    2006 : 100 % Africa, Guggenheim Bilbao, Espagne.

    2005 : African Art Now : Masterpieces from the Jean Pigozzi Collection, Musée des Beaux-Arts de Houston, Houston, USA.          Arts of Africa, Grimaldi Forum, Monaco, France. 

    Bibliographie :

    Roger Pierre Turine, Les Arts du Congo, d’hier à nos jours, La renaissance du Livre, Bruxelles, 2007, p. 81-83.

    African Art Now : Masterpieces from the Jean Pigozzi Collection, Catalogue d’exposition, éditions Merrell, 2005.

    Kin moto na Bruxelles, Catalogue d’exposition, éditions Bruxelles-Musées-Expositions, Ville de Bruxelles, Belgique, 2003, p.103-113.

    Joseph Ibongo Gilungula, Les carnets de la création : R. D. Congo, éditions de l’OEil, 2003, p. 24.

    Titouan Lamazou, Titouan Congo Kinshasa, éditions Gallimard, Paris, 2002.

     


    Estimation : 6 000 / 8 000 €

  • 78

    CHERI SAMBA

     

    Danse et miracle

    Acrylique sur toile.Signée en bas à droite.1989.

    64 x 42 cm.

     

    Cette œuvre a été exposée au Musée des Arts d'Afrique et d'Océanie,1997.

    Reproduit dans : Chéri Samba,Musée des Arts d'Afrique et d'Océanie, 14 mai - 18 août 1997, p.43.


    Estimation : 6 000 / 7 000 €

  • 79

    FRANCIS PUME dit BYLEX

    (RDC, 1968). Vit et travaille en RDC.

    Artiste autodidacte, Bylex est à la fois un designer, un sculpteur, et un styliste anticonformiste. Bylex invente sa propre forme d'art et développe une pensée qui est à la fois la source et l'aboutissement de son travail. D'un objet qui semble fonctionnel (un

    fauteuil, une chaise…) dans sa définition même il ressort une pièce dont la fonctionnalité est remise en cause et qui ne correspond à aucune réalité.

    Ces objets insolites relèvent d'une vision utopique.

     

    Expositions :

    2005 : Africa Remix, Centre Georges Pompidou, Paris.

    2004 : Espace Croisé, centre d'Art Contemporain, Roubaix.

    2003 : L'Europe fantôme, espace Vertebra, Forest, Belgique.

    2000 : Partage d'Exotisme, 5ème Biennale de Lyon.

     

    Bibliographie :

    Africa Remix, Centre Georges Pompidou, éditions du Centre Pompidou, Paris, 2005, 339 p.

     Chaussure T-19

    Technique mixte. Signée sur la boîte. 2009.

    28 x 12 x 11 cm pour la chaussure et 31 x 26 x 18 cm pour le coffret.


    Estimation : 2 500 / 3 000 €

  • 80

    CHERI SAMBA

     

    Dans la tempête du désert, la prudence s'impose partout

    Paraît-il que la guerre est finie mais je ne crois pas que Saddam Hussein soit vaincu. Il a toujours réussi à surprendre son monde.

     

    Acrylique sur toile. Signée en bas à gauche. 1991.

    136 x 182 cm.

     

    Reproduit dans : « Les débuts de Chéri Samba » Musée Kunstverein Braunschweig, Allemagne, 2005, p.15,38.

    École de Kinshasa, Martin Kippenberger, Michel Würthle ; exposition du 15 mai au 16 juin 1993, Munich, Allemagne.

     

    Cette œuvre a été exposée de 1991 à ce jour au Paris-Bar de Berlin en Allemagne.

     In a desert storm, caution is indicatedThey say the war is over, but I don’t believe that,Saddan Hussein is beaten, he always has surprises up his sleeve.
    Estimation : 18 000 / 22 000 €

  • 81

    Jacques FIAIMBELO

    Né vers 1948 à Androka -

    Madagascar

    Fils de Jean-Jacques EFIAIMBELO (1925-2005)

    La culture traditionnelle malgache accorde une très grande importance au culte des ancêtres : la terre dans laquelle est inhumée le défunt est considérée comme sacrée.

     

    Dans la region Mahafaly du grand sud de Madagascar les tombes traditionnelles sont préparées avec des rites très précis. Chaque tombeau est constitué d’un lit de pierres et de bucranes (cornes de zebus) et surmontés de totems en bois sculptés et peint appelés “aloalos”.

    Aux formes variables suivant les ethnies ils rendent homage à la vie du défunt et à son statut social.

    L’aloalo est invariablement compose d’une base et surmonté d’un plateau ou se déroulent des scènes de la vie quotidienne du défunt, de contes et légendes ou encore d’évènements extraordinaires.

    Les “aloalos” sont érigés tournés vers l’est ou l’ouest suivant les ethnies.

    L’aloalo fait son apparition sous le règne du roi TSIMAMANDY(1712-1772) vers le milieu du XVIIIe siècle.

    Jacques FIAIMBELO est l’héritier d’une tradition ancestral qui remonterai à l’origine de ces aloalos puisqu’il est l’un des descendants d’ANDRIAMPOY, beau père du roi TSIMAMANDY.

    De cette filiation Jeacques Fiaimbelo n’oubliera jamais ces précepts.

    Poussé par une force mystérieuse il crée de manière inconsciente abordant tour à tour thèmes anciens et contemporains.

    “Son authenticité c’est la tradition, sa sculpture est purement Mahafaly, pas d’école d’art, pas de contact avec l’art occidental”, hormis au travers d’un simple dictionnaire illustré.

    Sa technique lui a été transmise par son père, depuis son plus jeune age comme c’est la tradition dans cette lignée de sculpteurs que sont les EFIAIMBELO

    “Les aloalos de la famille Efiaimbelo sont reconnaissables d’entre tous par

    l’organisation des scènes dans l’espace, par le mouvement incomparable des personnages et la précision des détails, la complexité apparente et les informations transmises, la couleur et la finition générale en font d’incontestables oeuvres d’art”.

    Ces pièces uniques par leur rareté, leur qualité artistique et exceptionnellement présentées au grand public sont certainement les dernières expression d’un savoir faire ancestral.

    En effet, les sculpteurs qui réalisent encore des aloalos dans le grand sud se comptent sur les doigts d’une main.

    Les traditions funéraires se modifient, les cérémonies onéreuses ou l’on abattait la totalité du cheptel de zébu tends à disparaitre, et la fabrication d’aloalos avec (coût élevé de fabrication lié à la raréfaction du bois de mendorave qu’il faut aller couper de plus en plus loin, conséquence directe de la déforestation à Madagascar).

     

    81 - Fosa (tigre de Madagascar)

    Bois peint. Signé à la base. 2005

    192 x 49 x 13 cm


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 82

    Jacques FIAIMBELO

    Né vers 1948 à Androka -

    Madagascar

    Fils de Jean-Jacques EFIAIMBELO (1925-2005)

    La culture traditionnelle malgache accorde une très grande importance au culte des ancêtres : la terre dans laquelle est inhumée le défunt est considérée comme sacrée.

     

    Dans la region Mahafaly du grand sud de Madagascar les tombes traditionnelles sont préparées avec des rites très précis. Chaque tombeau est constitué d’un lit de pierres et de bucranes (cornes de zebus) et surmontés de totems en bois sculptés et peint appelés “aloalos”.

    Aux formes variables suivant les ethnies ils rendent homage à la vie du défunt et à son statut social.

    L’aloalo est invariablement compose d’une base et surmonté d’un plateau ou se déroulent des scènes de la vie quotidienne du défunt, de contes et légendes ou encore d’évènements extraordinaires.

    Les “aloalos” sont érigés tournés vers l’est ou l’ouest suivant les ethnies.

    L’aloalo fait son apparition sous le règne du roi TSIMAMANDY(1712-1772) vers le milieu du XVIIIe siècle.

    Jacques FIAIMBELO est l’héritier d’une tradition ancestral qui remonterai à l’origine de ces aloalos puisqu’il est l’un des descendants d’ANDRIAMPOY, beau père du roi TSIMAMANDY.

    De cette filiation Jeacques Fiaimbelo n’oubliera jamais ces précepts.

    Poussé par une force mystérieuse il crée de manière inconsciente abordant tour à tour thèmes anciens et contemporains.

    “Son authenticité c’est la tradition, sa sculpture est purement Mahafaly, pas d’école d’art, pas de contact avec l’art occidental”, hormis au travers d’un simple dictionnaire illustré.

    Sa technique lui a été transmise par son père, depuis son plus jeune age comme c’est la tradition dans cette lignée de sculpteurs que sont les EFIAIMBELO

    “Les aloalos de la famille Efiaimbelo sont reconnaissables d’entre tous par

    l’organisation des scènes dans l’espace, par le mouvement incomparable des personnages et la précision des détails, la complexité apparente et les informations transmises, la couleur et la finition générale en font d’incontestables oeuvres d’art”.

    Ces pièces uniques par leur rareté, leur qualité artistique et exceptionnellement présentées au grand public sont certainement les dernières expression d’un savoir faire ancestral.

    En effet, les sculpteurs qui réalisent encore des aloalos dans le grand sud se comptent sur les doigts d’une main.

    Les traditions funéraires se modifient, les cérémonies onéreuses ou l’on abattait la totalité du cheptel de zébu tends à disparaitre, et la fabrication d’aloalos avec (coût élevé de fabrication lié à la raréfaction du bois de mendorave qu’il faut aller couper de plus en plus loin, conséquence directe de la déforestation à Madagascar).

      

    Pêcheurs VEZO (nomades de la mer)

    Bois peint. Signé à la base. 2009.

    200 x 121 x 49 cm


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 83

    Jacques FIAIMBELO

    Né vers 1948 à Androka -

    Madagascar

    Fils de Jean-Jacques EFIAIMBELO (1925-2005)

    La culture traditionnelle malgache accorde une très grande importance au culte des ancêtres : la terre dans laquelle est inhumée le défunt est considérée comme sacrée.

                                             

    Dans la region Mahafaly du grand sud de Madagascar les tombes traditionnelles sont préparées avec des rites très précis. Chaque tombeau est constitué d’un lit de pierres et de bucranes (cornes de zebus) et surmontés de totems en bois sculptés et peint appelés “aloalos”.

    Aux formes variables suivant les ethnies ils rendent homage à la vie du défunt et à son statut social.

    L’aloalo est invariablement compose d’une base et surmonté d’un plateau ou se déroulent des scènes de la vie quotidienne du défunt, de contes et légendes ou encore d’évènements extraordinaires.

    Les “aloalos” sont érigés tournés vers l’est ou l’ouest suivant les ethnies.

    L’aloalo fait son apparition sous le règne du roi TSIMAMANDY(1712-1772) vers le milieu du XVIIIe siècle.

    Jacques FIAIMBELO est l’héritier d’une tradition ancestral qui remonterai à l’origine de ces aloalos puisqu’il est l’un des descendants d’ANDRIAMPOY, beau père du roi TSIMAMANDY.

    De cette filiation Jeacques Fiaimbelo n’oubliera jamais ces précepts.

    Poussé par une force mystérieuse il crée de manière inconsciente abordant tour à tour thèmes anciens et contemporains.

    “Son authenticité c’est la tradition, sa sculpture est purement Mahafaly, pas d’école d’art, pas de contact avec l’art occidental”, hormis au travers d’un simple dictionnaire illustré.

    Sa technique lui a été transmise par son père, depuis son plus jeune age comme c’est la tradition dans cette lignée de sculpteurs que sont les EFIAIMBELO

    “Les aloalos de la famille Efiaimbelo sont reconnaissables d’entre tous par

    l’organisation des scènes dans l’espace, par le mouvement incomparable des personnages et la précision des détails, la complexité apparente et les informations transmises, la couleur et la finition générale en font d’incontestables oeuvres d’art”.

    Ces pièces uniques par leur rareté, leur qualité artistique et exceptionnellement présentées au grand public sont certainement les dernières expression d’un savoir faire ancestral.

    En effet, les sculpteurs qui réalisent encore des aloalos dans le grand sud se comptent sur les doigts d’une main.

    Les traditions funéraires se modifient, les cérémonies onéreuses ou l’on abattait la totalité du cheptel de zébu tends à disparaitre, et la fabrication d’aloalos avec (coût élevé de fabrication lié à la raréfaction du bois de mendorave qu’il faut aller couper de plus en plus loin, conséquence directe de la déforestation à Madagascar).

      

    Dahalos (voleurs de zebus)

    Bois peint. Signé à la base. 2009.

    200 x 98 x 29 cm


    Estimation : 2 000 / 3 000 €

  • 29


    Estimation : 7 000/ 10 000